Le Standard commence à engranger les victoires et a battu Hanovre 2-0, mercredi, dans les poules de l'Europa League, se qualifiant donc pour les 1/16e de finale de la compétition. Voici les recettes de cette équipe victorieuse :

1. Un duo d'attaque tout feu, tout flamme

Les deux buts ont été marqués par les deux attaquants, Mémé Tchité et Gohi Bi Cyriac. Depuis quelques semaines, ces deux-là s'entendent comme larrons en foire. On est bien loin du niveau du début de saison : si Cyriac avait des circonstances atténuantes puisqu'il relevait de blessure, Tchité avait la tête ailleurs.

Depuis qu'il a compris tout le potentiel de cette équipe, il accepte de nouveau de se mettre au service de celle-ci. Résultat : huit buts en six matches. A ce duo d'attaque, il convient également d'ajouter les deux ailiers, Geoffrey Muajngi Bia, auteur d'une grosse prestation contre Hanovre et qui monte en puissance (malgré une certaine irrégularité) et Luis Seijas, un joueur technique et de tempérament sur la gauche.

2. Un équipe qui sait où elle va

Comment ne pas parler du travail de José Riga ? Avec peu de moyens et surtout peu de temps, il a mis sur pied une équipe compétitive. Ce n'est sans doute pas la plus belle équipe du championnat en termes de potentiel mais la machine commence sérieusement à tourner. Une équipe-type a été dégagée et le mercato devrait permettre encore d'effectuer quelques réglages.

Pas mal pour une équipe inexistante il y a quatre mois. De l'équipe victorieuse contre Hanovre, six joueurs ne faisaient pas partie du onze de l'année passée (et tout l'entrejeu n'était pas présent au club). En communicant beaucoup et en mettant l'accent sur le jeu au sol, l'entraîneur liégeois a lancé un pari à ses joueurs. Quatre mois plus tard, on commence à percevoir les résultats de cette évolution.

3. Vainqueur, la bonne pioche Il est encore trop tôt pour juger de la réussite du mercato d'urgence monté par les dirigeants liégeois. Nacho Gionzalez et Maor Buzaglo ont montré trop peu de choses, Yoni Buyens est redevenu remplaçant.

Mais deux hommes ont réussi leur entrée dans cette équipe : le Vénézuélien Luis Seijas et surtout le récupérateur William Vainqueur. Acheté 1,7 millions d'euros (ce qui n'est pas rien pour un élément de L2 française), Vainqueur est devenu indispensable à cette formation liégeoise.

Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

Le Standard commence à engranger les victoires et a battu Hanovre 2-0, mercredi, dans les poules de l'Europa League, se qualifiant donc pour les 1/16e de finale de la compétition. Voici les recettes de cette équipe victorieuse : 1. Un duo d'attaque tout feu, tout flamme Les deux buts ont été marqués par les deux attaquants, Mémé Tchité et Gohi Bi Cyriac. Depuis quelques semaines, ces deux-là s'entendent comme larrons en foire. On est bien loin du niveau du début de saison : si Cyriac avait des circonstances atténuantes puisqu'il relevait de blessure, Tchité avait la tête ailleurs. Depuis qu'il a compris tout le potentiel de cette équipe, il accepte de nouveau de se mettre au service de celle-ci. Résultat : huit buts en six matches. A ce duo d'attaque, il convient également d'ajouter les deux ailiers, Geoffrey Muajngi Bia, auteur d'une grosse prestation contre Hanovre et qui monte en puissance (malgré une certaine irrégularité) et Luis Seijas, un joueur technique et de tempérament sur la gauche. 2. Un équipe qui sait où elle va Comment ne pas parler du travail de José Riga ? Avec peu de moyens et surtout peu de temps, il a mis sur pied une équipe compétitive. Ce n'est sans doute pas la plus belle équipe du championnat en termes de potentiel mais la machine commence sérieusement à tourner. Une équipe-type a été dégagée et le mercato devrait permettre encore d'effectuer quelques réglages. Pas mal pour une équipe inexistante il y a quatre mois. De l'équipe victorieuse contre Hanovre, six joueurs ne faisaient pas partie du onze de l'année passée (et tout l'entrejeu n'était pas présent au club). En communicant beaucoup et en mettant l'accent sur le jeu au sol, l'entraîneur liégeois a lancé un pari à ses joueurs. Quatre mois plus tard, on commence à percevoir les résultats de cette évolution. 3. Vainqueur, la bonne pioche Il est encore trop tôt pour juger de la réussite du mercato d'urgence monté par les dirigeants liégeois. Nacho Gionzalez et Maor Buzaglo ont montré trop peu de choses, Yoni Buyens est redevenu remplaçant. Mais deux hommes ont réussi leur entrée dans cette équipe : le Vénézuélien Luis Seijas et surtout le récupérateur William Vainqueur. Acheté 1,7 millions d'euros (ce qui n'est pas rien pour un élément de L2 française), Vainqueur est devenu indispensable à cette formation liégeoise. Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine