"Notre club a décidé de poursuivre les auteurs des jets d'engins pyrotechniques lors du match Standard-Anderlecht du 7 octobre dernier qui ont été identifiés sur base des éléments fournis par la Police. La sanction prévue par notre club sera une interdiction de stade d'une année", précise le Standard sur son site internet. "Cette sanction se veut totalement exemplaire afin d'en finir avec l'utilisation d'engins pyrotechniques dans l'enceinte de notre stade. La sécurité reste en effet un élément primordial dans l'organisation d'un match de football et il n'y a pas de compromis possible par rapport à cette notion. L'utilisation d'engins pyrotechniques est extrêmement dangereuse non seulement pour leurs propres auteurs mais également pour les autres supporters et notamment les enfants, les stewards, les ramasseurs de balles, les joueurs, les arbitres ainsi que les photographes présents au bord du terrain. (...) Certains comportements doivent donc être prohibés pour le bien-être et la sécurité de tous", poursuit le club. La rencontre contre Anderlecht avait été interrompue par l'arbitre Alexandre Boucaut après que des fumigènes ont été lancés sur la pelouse, le 7 octobre dernier Suite à ces incidents, le Standard a été condamné à jouer un match à huis clos par la Commission des litiges de l'Union belge et est allé en appel de cette sanction. (JOHN THYS)

"Notre club a décidé de poursuivre les auteurs des jets d'engins pyrotechniques lors du match Standard-Anderlecht du 7 octobre dernier qui ont été identifiés sur base des éléments fournis par la Police. La sanction prévue par notre club sera une interdiction de stade d'une année", précise le Standard sur son site internet. "Cette sanction se veut totalement exemplaire afin d'en finir avec l'utilisation d'engins pyrotechniques dans l'enceinte de notre stade. La sécurité reste en effet un élément primordial dans l'organisation d'un match de football et il n'y a pas de compromis possible par rapport à cette notion. L'utilisation d'engins pyrotechniques est extrêmement dangereuse non seulement pour leurs propres auteurs mais également pour les autres supporters et notamment les enfants, les stewards, les ramasseurs de balles, les joueurs, les arbitres ainsi que les photographes présents au bord du terrain. (...) Certains comportements doivent donc être prohibés pour le bien-être et la sécurité de tous", poursuit le club. La rencontre contre Anderlecht avait été interrompue par l'arbitre Alexandre Boucaut après que des fumigènes ont été lancés sur la pelouse, le 7 octobre dernier Suite à ces incidents, le Standard a été condamné à jouer un match à huis clos par la Commission des litiges de l'Union belge et est allé en appel de cette sanction. (JOHN THYS)