Par Pierre Bilic
La D1 et la D2 vivent une révolution peu médiatisée. L'élite compte cinq clubs nés suite à des fusions dues à des problèmes financiers et autres faillites : Genk, Waasland-Beveren, Beerschot, OHL, Zulte-Waregem. Le nord fusionne et unit ses forces, le sud se divise et disparaît ? C'est vrai, en partie, et il ne faut pas oublier que le Standard a absorbé le Seraing de Gérald Blaton. Même s'il y a eu des échecs, des clubs wallons ont intérêt à fusionner pour imiter l'exemple d'OHL qui vit sainement.

En D2, de nombreux clubs sans le sou lient leur sort à des investisseurs exotiques ou sentant le soufre. C'est dans ce contexte, comme le signale Edgar Makanga de la DH/ les Sports, que le Standard et Tubize ont trouvé un terrain d'entente qui ne devrait pas tarder à être officialisé : collaboration au niveau de la formation de jeunes, échange de joueurs, etc. Le Standard devrait imiter en quelque sorte l'exemple de Lille qui a investi son savoir-faire à Mouscron-Peruwelz. Les Liégeois avaient déjà songé à une telle solution avec le Brussels. Roland Duchâtelet préfère travailler avec Philippe Saint-Jean qu'il tient en haute estime. Le Standard aidera Tubize à nouer les deux bouts.

Une question demeure : n'y a-t-il pas trop de clubs en Belgique ? Certains ne devraient-ils pas se consacrer à la formation des jeunes au lieu de perdre des fortunes avec leur équipe première ? Ce thème de réflexion n'a pas la cote à l'Union Belge. Pourtant, de plus en plus de petits clubs songent à mettre la clef sous le paillasson.

Par Pierre Bilic La D1 et la D2 vivent une révolution peu médiatisée. L'élite compte cinq clubs nés suite à des fusions dues à des problèmes financiers et autres faillites : Genk, Waasland-Beveren, Beerschot, OHL, Zulte-Waregem. Le nord fusionne et unit ses forces, le sud se divise et disparaît ? C'est vrai, en partie, et il ne faut pas oublier que le Standard a absorbé le Seraing de Gérald Blaton. Même s'il y a eu des échecs, des clubs wallons ont intérêt à fusionner pour imiter l'exemple d'OHL qui vit sainement. En D2, de nombreux clubs sans le sou lient leur sort à des investisseurs exotiques ou sentant le soufre. C'est dans ce contexte, comme le signale Edgar Makanga de la DH/ les Sports, que le Standard et Tubize ont trouvé un terrain d'entente qui ne devrait pas tarder à être officialisé : collaboration au niveau de la formation de jeunes, échange de joueurs, etc. Le Standard devrait imiter en quelque sorte l'exemple de Lille qui a investi son savoir-faire à Mouscron-Peruwelz. Les Liégeois avaient déjà songé à une telle solution avec le Brussels. Roland Duchâtelet préfère travailler avec Philippe Saint-Jean qu'il tient en haute estime. Le Standard aidera Tubize à nouer les deux bouts. Une question demeure : n'y a-t-il pas trop de clubs en Belgique ? Certains ne devraient-ils pas se consacrer à la formation des jeunes au lieu de perdre des fortunes avec leur équipe première ? Ce thème de réflexion n'a pas la cote à l'Union Belge. Pourtant, de plus en plus de petits clubs songent à mettre la clef sous le paillasson.