Par Pierre Bilic
Anderlecht n'est pas encore champion, mais son ciel se dégage après son succès (3-0) face à un Lokeren bien pâle au stade Constant Vanden Stock. Il reste des virages importants, comme le voyage à Zulte Waregem, lors du prochain week-end, et jusqu'à présent, les Bruxellois sont les principaux bénéficiaires des bons résultats du Standard, vainqueur à Bruges, à Zulte Waregem et, à domicile, contre Genk. Les coaches assument un rôle important lors de ces PO1 : il faut être plus pointu que jamais dans la façon de préparer une rencontre, dans le coaching, la réactivité tactique, la communication externe et interne, la gestion des événements et des émotions, etc. Mircea Rednic a visiblement une longueur d'avance par rapport à ses collègues des PO1.

Après le désastreux règne de Ron Jans, le technicien roumain est arrivé avec son sourire en coin et un vécu de T1 plus copieux que les autres coaches des PO1. À cinq, Van den Brom, Juan Carlos Garrido, Peter Maes (une Coupe de Belgique), Mario Been et Francky Dury (une Coupe de Belgique) n'égalent pas le palmarès de Rednic : deux titres, une Coupe et deux Supercoupes en Roumanie, une Coupe en Azerbaïdjan. Même si Bucarest n'est plus un haut lieu du football international, cet acquis a rapporté gros lors de la remontée du Standard vers le Top 6 et désormais en PO1. S'il avait été à pied d'oeuvre dès le début de la saison, les Rouches auraient entamé les PO1 avec plus de points à leur compteur.

Rednic compte de plus en plus de matches références. Les joueurs adhèrent à ses idées. Par rapport à lui, Van den Brom, Juan Carlos Garrido, Peter Maes, Mario Been et Francky Dury éprouvent plus de problèmes pour le moment. Lokeren semble fatigué, Zulte Waregem découvre la pression, Bruges n'est pas en condition, Genk alterne le beau jeu et des absences. À Anderlecht, Vanden Brom a inquiété après des moments fantastiques jusqu'en décembre. La suite fut moins brillante et il a donné l'impression de se chercher entre le 4-3-3 et le 4-4-2, ce dernier système ayant désormais la préférence de ses joueurs. Vanden Brom s'est repris, après des instants de haute tension, et a retrouvé la main. Rednic vit les PO1 avec plus de sérénité.

Par Pierre Bilic Anderlecht n'est pas encore champion, mais son ciel se dégage après son succès (3-0) face à un Lokeren bien pâle au stade Constant Vanden Stock. Il reste des virages importants, comme le voyage à Zulte Waregem, lors du prochain week-end, et jusqu'à présent, les Bruxellois sont les principaux bénéficiaires des bons résultats du Standard, vainqueur à Bruges, à Zulte Waregem et, à domicile, contre Genk. Les coaches assument un rôle important lors de ces PO1 : il faut être plus pointu que jamais dans la façon de préparer une rencontre, dans le coaching, la réactivité tactique, la communication externe et interne, la gestion des événements et des émotions, etc. Mircea Rednic a visiblement une longueur d'avance par rapport à ses collègues des PO1. Après le désastreux règne de Ron Jans, le technicien roumain est arrivé avec son sourire en coin et un vécu de T1 plus copieux que les autres coaches des PO1. À cinq, Van den Brom, Juan Carlos Garrido, Peter Maes (une Coupe de Belgique), Mario Been et Francky Dury (une Coupe de Belgique) n'égalent pas le palmarès de Rednic : deux titres, une Coupe et deux Supercoupes en Roumanie, une Coupe en Azerbaïdjan. Même si Bucarest n'est plus un haut lieu du football international, cet acquis a rapporté gros lors de la remontée du Standard vers le Top 6 et désormais en PO1. S'il avait été à pied d'oeuvre dès le début de la saison, les Rouches auraient entamé les PO1 avec plus de points à leur compteur. Rednic compte de plus en plus de matches références. Les joueurs adhèrent à ses idées. Par rapport à lui, Van den Brom, Juan Carlos Garrido, Peter Maes, Mario Been et Francky Dury éprouvent plus de problèmes pour le moment. Lokeren semble fatigué, Zulte Waregem découvre la pression, Bruges n'est pas en condition, Genk alterne le beau jeu et des absences. À Anderlecht, Vanden Brom a inquiété après des moments fantastiques jusqu'en décembre. La suite fut moins brillante et il a donné l'impression de se chercher entre le 4-3-3 et le 4-4-2, ce dernier système ayant désormais la préférence de ses joueurs. Vanden Brom s'est repris, après des instants de haute tension, et a retrouvé la main. Rednic vit les PO1 avec plus de sérénité.