Premièrement parce que le montant est insuffisant. Value8 aurait proposé 30 à 32 millions d'euros pour la reprise de la totalité des actions. On peut estimer la part de Lucien D'Onofrio à 8 millions d'euros. Les actions de Margarita Louis-Dreyfus s'élèveraient donc de 22 à 25 millions d'euros.

Deuxièmement parce que cette offre est loin d'être concrète. Le bureau d'avocats suisse Bratschi, Wiederkehr and Buob qui gère la reprise pour le compte de la famille Louis-Dreyfus n'a jamais reçu d'offre écrite.

"J'ai lu dans les journaux que monsieur Lesman m'avait contacté", explique Ivo Hungerbühler, l'avocat suisse qui gère le patrimoine familial des Louis-Dreyfus, "J'ai reçu un coup de téléphone, c'est exact, mais des coups de téléphone informels, j'en ai reçus beaucoup. Par contre, je suis surpris de lire qu'il a fait une offre, car que ce soit oralement ou sur papier, je n'ai rien reçu de tel. Il s'est juste informé."

Lundi, le ministre des Sports de la Communauté Française, André Antoine a quant à lui réuni autour de la table des investisseurs wallons et Lucien D'Onofrio. Mais là encore, il s'agit de contacts informels. "Cette histoire d'investisseurs wallons me surprend également", ajoute Hungerbühler, "car personne ne m'a contacté. Or, tout le monde sait que le club est à vendre. Si ces investisseurs sont intéressés, qu'ils nous contactent !"

Stéphane Vande Velde

Premièrement parce que le montant est insuffisant. Value8 aurait proposé 30 à 32 millions d'euros pour la reprise de la totalité des actions. On peut estimer la part de Lucien D'Onofrio à 8 millions d'euros. Les actions de Margarita Louis-Dreyfus s'élèveraient donc de 22 à 25 millions d'euros. Deuxièmement parce que cette offre est loin d'être concrète. Le bureau d'avocats suisse Bratschi, Wiederkehr and Buob qui gère la reprise pour le compte de la famille Louis-Dreyfus n'a jamais reçu d'offre écrite. "J'ai lu dans les journaux que monsieur Lesman m'avait contacté", explique Ivo Hungerbühler, l'avocat suisse qui gère le patrimoine familial des Louis-Dreyfus, "J'ai reçu un coup de téléphone, c'est exact, mais des coups de téléphone informels, j'en ai reçus beaucoup. Par contre, je suis surpris de lire qu'il a fait une offre, car que ce soit oralement ou sur papier, je n'ai rien reçu de tel. Il s'est juste informé." Lundi, le ministre des Sports de la Communauté Française, André Antoine a quant à lui réuni autour de la table des investisseurs wallons et Lucien D'Onofrio. Mais là encore, il s'agit de contacts informels. "Cette histoire d'investisseurs wallons me surprend également", ajoute Hungerbühler, "car personne ne m'a contacté. Or, tout le monde sait que le club est à vendre. Si ces investisseurs sont intéressés, qu'ils nous contactent !" Stéphane Vande Velde