Les Mauves sont revenus à deux unités seulement de Genk au classement général de la D1. Leur succès sur les terres du leader, coaché par Frankie Vercauteren, a marqué le Super Sunday.

Pourtant, à y regarder de plus près, un autre fait saute aux yeux: le retour aux affaires du Standard avec un jeu offensif, technique, osé, etc. Au Club Bruges, les Rouches ont assumé leurs responsabilités et joué dans le camp adverse, surtout après le repos. La cavalerie offensive liégeoise a trouvé ses marques depuis l'arrivée de Mémé Tchité. La richesse de la ligne médiane est impressionnante avec les Steven Defour, Axel Witsel, etc. Même si on souligne surtout l'éclosion du brillant Mehdi Carcela, le "come back" de Witsel est impressionnant.

Il reste à régler le problème du secteur défensif, trop instable et qui aura du mal à se passer de Sinan Bolat, blessé à Bruges. Il y a quelques semaines, Dominique D'Onofrio était sévèrement critiqué en pleine traversée de l'orage. Maintenant que les Rouches se portent bien, personne ne lui adresse de louanges pour le travail accompli.

Pierre Bilic

Les Mauves sont revenus à deux unités seulement de Genk au classement général de la D1. Leur succès sur les terres du leader, coaché par Frankie Vercauteren, a marqué le Super Sunday. Pourtant, à y regarder de plus près, un autre fait saute aux yeux: le retour aux affaires du Standard avec un jeu offensif, technique, osé, etc. Au Club Bruges, les Rouches ont assumé leurs responsabilités et joué dans le camp adverse, surtout après le repos. La cavalerie offensive liégeoise a trouvé ses marques depuis l'arrivée de Mémé Tchité. La richesse de la ligne médiane est impressionnante avec les Steven Defour, Axel Witsel, etc. Même si on souligne surtout l'éclosion du brillant Mehdi Carcela, le "come back" de Witsel est impressionnant.Il reste à régler le problème du secteur défensif, trop instable et qui aura du mal à se passer de Sinan Bolat, blessé à Bruges. Il y a quelques semaines, Dominique D'Onofrio était sévèrement critiqué en pleine traversée de l'orage. Maintenant que les Rouches se portent bien, personne ne lui adresse de louanges pour le travail accompli.Pierre Bilic