"Il fallait absolument que je dise ou fasse quelque chose pour Romelu Lukaku ", explique le lauréat. "J'ai alors eu cette idée d'exiger sa présence à mes côtés sur le podium. J'espère qu'il en a été touché car c'était un geste sincère et spontané de ma part. Il méritait autant que moi cette consécration, mais on savait tous les deux qu'il y aurait un perdant".

"J'ai commencé à devenir nerveux quand j'ai compris que le trophée allait être remis par le sélectionneur marocain (Eric Gerets, ndlr). Je me suis dit que c'était peut-être un signe. Ce Soulier d'or est plus beau à mes yeux que celui de 2006. Parce que c'est le deuxième.

Parce que j'ai été champion avec Anderlecht. Mais surtout parce que je suis bien meilleur qu'il y a quatre ans sur tous les plans: plus professionnel, plus expérimenté, meilleure technique... Je pense d'ailleurs que je vais encore progresser, et peut-être gagner d'autres titres individuels".

"Mon avenir est un peu incertain, mais ne sera absolument pas influencé par cette récompense suprême dont je suis cependant très fier. Je ne vais d'ailleurs pas faire la fête ce soir, ni un autre jour, car comme vous le savez peut-être, la revanche contre le Standard est à notre programme dimanche. La compétition est encore longue et je veux la gagner. Ce 2-ème Soulier d'or ne va aucunement altérer ma motivation et mes ambitions. En tout cas celui là je le garde. Le premier est en effet chez mes parents, ma mère ayant décrété que c'était une décoration idéale pour son salon...", conclut Boussoufa.

Quant à Romelu Lukaku, il avait toujours dit que le Soulier d'or lui ferait "très plaisir", mais qu'il serait "tout aussi content pour Bouss si c'était lui qui l'emportait". Il pourra peut-être revenir au Casino d'Ostende l'an prochain pour le trophée de meilleur joueur belge à l'étranger, attribué mercredi au Soulier d'or 2004 Vincent Kompany.

Avec Belga

"Il fallait absolument que je dise ou fasse quelque chose pour Romelu Lukaku ", explique le lauréat. "J'ai alors eu cette idée d'exiger sa présence à mes côtés sur le podium. J'espère qu'il en a été touché car c'était un geste sincère et spontané de ma part. Il méritait autant que moi cette consécration, mais on savait tous les deux qu'il y aurait un perdant". "J'ai commencé à devenir nerveux quand j'ai compris que le trophée allait être remis par le sélectionneur marocain (Eric Gerets, ndlr). Je me suis dit que c'était peut-être un signe. Ce Soulier d'or est plus beau à mes yeux que celui de 2006. Parce que c'est le deuxième. Parce que j'ai été champion avec Anderlecht. Mais surtout parce que je suis bien meilleur qu'il y a quatre ans sur tous les plans: plus professionnel, plus expérimenté, meilleure technique... Je pense d'ailleurs que je vais encore progresser, et peut-être gagner d'autres titres individuels". "Mon avenir est un peu incertain, mais ne sera absolument pas influencé par cette récompense suprême dont je suis cependant très fier. Je ne vais d'ailleurs pas faire la fête ce soir, ni un autre jour, car comme vous le savez peut-être, la revanche contre le Standard est à notre programme dimanche. La compétition est encore longue et je veux la gagner. Ce 2-ème Soulier d'or ne va aucunement altérer ma motivation et mes ambitions. En tout cas celui là je le garde. Le premier est en effet chez mes parents, ma mère ayant décrété que c'était une décoration idéale pour son salon...", conclut Boussoufa. Quant à Romelu Lukaku, il avait toujours dit que le Soulier d'or lui ferait "très plaisir", mais qu'il serait "tout aussi content pour Bouss si c'était lui qui l'emportait". Il pourra peut-être revenir au Casino d'Ostende l'an prochain pour le trophée de meilleur joueur belge à l'étranger, attribué mercredi au Soulier d'or 2004 Vincent Kompany. Avec Belga