Le tribunal a considéré qu'il n'y avait pas de charges suffisantes pour condamner le Guinéen qui est donc acquitté au bénéfice du doute. Le footballeur était poursuivi du chef de tentative d'escroquerie d'un ordinateur portable commandé par internet à une société verviétoise. Cette commande avait été passée par un individu présentant de faux papiers et une fausse carte Visa. Le dépôt du matériel devait s'opérer chez un fleuriste. L'enquête téléphonique confondait Sambegou Bangoura car son numéro correspondait à celui laissé par l'escroc à la société de la région verviétoise. Le Guinéen avait également été reconnu sur photo par le fleuriste. Le nom de Sambegou Bangoura apparaissait également dans un deuxième dossier similaire. Il s'agissait cette fois d'une tentative d'escroquerie auprès d'une société de téléphonie pour la somme de 4.000 euros. Le passeport du joueur avait cette fois été utilisé auprès de la société par un comparse dont la ressemblance physique est criante. Ce complice, un Ivoirien de 36 ans, écope de huit mois de prison "en raison de la gravité des faits et de son désintérêt pour l'autorité judiciaire". (Belga)

Le tribunal a considéré qu'il n'y avait pas de charges suffisantes pour condamner le Guinéen qui est donc acquitté au bénéfice du doute. Le footballeur était poursuivi du chef de tentative d'escroquerie d'un ordinateur portable commandé par internet à une société verviétoise. Cette commande avait été passée par un individu présentant de faux papiers et une fausse carte Visa. Le dépôt du matériel devait s'opérer chez un fleuriste. L'enquête téléphonique confondait Sambegou Bangoura car son numéro correspondait à celui laissé par l'escroc à la société de la région verviétoise. Le Guinéen avait également été reconnu sur photo par le fleuriste. Le nom de Sambegou Bangoura apparaissait également dans un deuxième dossier similaire. Il s'agissait cette fois d'une tentative d'escroquerie auprès d'une société de téléphonie pour la somme de 4.000 euros. Le passeport du joueur avait cette fois été utilisé auprès de la société par un comparse dont la ressemblance physique est criante. Ce complice, un Ivoirien de 36 ans, écope de huit mois de prison "en raison de la gravité des faits et de son désintérêt pour l'autorité judiciaire". (Belga)