Le pilote Suzuki était cependant optimiste en se rendant au 14e Grand Prix de la saison. Mais il savait que sa chute survenue au GP d'Italie, le 15 juin dernier à Maggiora, ne lui laissait qu'une infime chance de poursuivre dans la voie qu'il s'était tracée: devenir champion du monde. "J'avais cependant gagné le GP d'Allemagne une semaine après cette chute. Cela m'avait donné confiance", a-t-il confié. Mais depuis 6 semaines, il évitait soigneusement de rouler en moto car la douleur au poignet gauche le tenaillait. En Suède, le 6 juillet, il y eut une autre chute dans le feu de l'action. On parla de la hanche, du bassin. La vérité était ailleurs: c'était le scaphöide de la main gauche. Dimanche, à Loket, Desalle a été jusqu'au bout de son rêve, mais sa souffrance était telle qu'il a, cette fois, mis sa détresse au grand jour. Il se fera incessamment opérer avant une longue convalescence, laquelle le laissera sur la touche jusqu'à la fin de l'année 2014. (Belga)

Le pilote Suzuki était cependant optimiste en se rendant au 14e Grand Prix de la saison. Mais il savait que sa chute survenue au GP d'Italie, le 15 juin dernier à Maggiora, ne lui laissait qu'une infime chance de poursuivre dans la voie qu'il s'était tracée: devenir champion du monde. "J'avais cependant gagné le GP d'Allemagne une semaine après cette chute. Cela m'avait donné confiance", a-t-il confié. Mais depuis 6 semaines, il évitait soigneusement de rouler en moto car la douleur au poignet gauche le tenaillait. En Suède, le 6 juillet, il y eut une autre chute dans le feu de l'action. On parla de la hanche, du bassin. La vérité était ailleurs: c'était le scaphöide de la main gauche. Dimanche, à Loket, Desalle a été jusqu'au bout de son rêve, mais sa souffrance était telle qu'il a, cette fois, mis sa détresse au grand jour. Il se fera incessamment opérer avant une longue convalescence, laquelle le laissera sur la touche jusqu'à la fin de l'année 2014. (Belga)