Jeudi, le Sporting a carrément laissé Romelu Lukaku à la disposition de la "presse internationale", durant une bonne partie de l'après-midi. Mais les intempéries ont notamment empêché les Anglais de la BBC et les Allemands de Kicker d'effectuer le déplacement au Parc Astrid pour découvrir et rencontrer la perle rare qui renflouera un jour davantage la caisse du matricule 35 à lui seul, que toute une campagne en Ligue des Champions.

Dommage, car le jeune Diable Rouge est justement "particulièrement intéressé" par la Premier League, en particulier Chelsea, et la Bundesliga. Il apprécie heureusement aussi beaucoup la Liga espagnole. Or le journaliste de Marca n'a pas craint de braver la neige, et encore moins de soumettre Romelu à un feu nourri de questions sur son avenir.

Lukaku, qui a ainsi avoué viser le "top niveau absolu", n'a en revanche voulu donner aucune indication au sujet de l'équipe dont il rêve de porter un jour les couleurs. "Ce n'est pas moi qui déciderai, et je ne me sens pas concerné. Ou plutôt pas encore", a-t-il ainsi précisé. "J'écouterai papa (l'ancien attaquant de Seraing Roger Lukaku, ndlr). "Ce n'est donc pas parce que je suis fan des Blues que j'irai forcément à Chelsea. Il y a d'autres grands clubs en Europe. J'ai de toute façon clairement dit à mon agent et à mon père que je ne voulais surtout pas savoir quels clubs me convoitaient. Pour le moment et pour quelques mois encore au moins, je ne veux en effet me concentrer exclusivement que sur trois choses: l'entraînement, les matches, et l'école..."

Romelu Lukaku ne veut pas entendre parler d'un transfert en janvier. Et en juin? "On verra en juin. Mais pour l'instant je ne veux pas en entendre parler. J'ai assez de pression sur les épaules comme ça. Surtout en équipe nationale, où on ne compte apparemment que sur moi pour marquer des goals. C'est plus cool à Anderlecht, où je me sens vraiment très heureux. Mais les médias ne m'épargnent pas non plus sur ce plan. D'un côté c'est normal mais de l'autre, je n'ai tout de même que 17 ans. Beaucoup semblent l'oublier. Heureusement, j'assume mon statut sans me poser trop de questions. Je ne me laisse pas déstabiliser. Il me semble même que je joue plutôt pas mal ces derniers temps...", a déclaré l'attaquant anderlechtois.

Sportmagazine.be, avec Belga

Jeudi, le Sporting a carrément laissé Romelu Lukaku à la disposition de la "presse internationale", durant une bonne partie de l'après-midi. Mais les intempéries ont notamment empêché les Anglais de la BBC et les Allemands de Kicker d'effectuer le déplacement au Parc Astrid pour découvrir et rencontrer la perle rare qui renflouera un jour davantage la caisse du matricule 35 à lui seul, que toute une campagne en Ligue des Champions. Dommage, car le jeune Diable Rouge est justement "particulièrement intéressé" par la Premier League, en particulier Chelsea, et la Bundesliga. Il apprécie heureusement aussi beaucoup la Liga espagnole. Or le journaliste de Marca n'a pas craint de braver la neige, et encore moins de soumettre Romelu à un feu nourri de questions sur son avenir. Lukaku, qui a ainsi avoué viser le "top niveau absolu", n'a en revanche voulu donner aucune indication au sujet de l'équipe dont il rêve de porter un jour les couleurs. "Ce n'est pas moi qui déciderai, et je ne me sens pas concerné. Ou plutôt pas encore", a-t-il ainsi précisé. "J'écouterai papa (l'ancien attaquant de Seraing Roger Lukaku, ndlr). "Ce n'est donc pas parce que je suis fan des Blues que j'irai forcément à Chelsea. Il y a d'autres grands clubs en Europe. J'ai de toute façon clairement dit à mon agent et à mon père que je ne voulais surtout pas savoir quels clubs me convoitaient. Pour le moment et pour quelques mois encore au moins, je ne veux en effet me concentrer exclusivement que sur trois choses: l'entraînement, les matches, et l'école..." Romelu Lukaku ne veut pas entendre parler d'un transfert en janvier. Et en juin? "On verra en juin. Mais pour l'instant je ne veux pas en entendre parler. J'ai assez de pression sur les épaules comme ça. Surtout en équipe nationale, où on ne compte apparemment que sur moi pour marquer des goals. C'est plus cool à Anderlecht, où je me sens vraiment très heureux. Mais les médias ne m'épargnent pas non plus sur ce plan. D'un côté c'est normal mais de l'autre, je n'ai tout de même que 17 ans. Beaucoup semblent l'oublier. Heureusement, j'assume mon statut sans me poser trop de questions. Je ne me laisse pas déstabiliser. Il me semble même que je joue plutôt pas mal ces derniers temps...", a déclaré l'attaquant anderlechtois.Sportmagazine.be, avec Belga