L'honneur d'allumer la vasque olympique de Sydney 2000 revient à l'athlète australienne Cathy Freeman. Ce geste symbolise la volonté de réconciliation de l'Australie avec ses populations aborigènes. La championne remportera plus tard l'or sur 400 m devant une foule en liesse. Autre symbole fort, La Corée du Nord et la Corée du Sud défilent ensemble sous un même drapeau.

Contrôles anti-dopage en série

Des records sportifs sont battus à Sydney. Ian Thorpe explose le meilleur temps mondial au 400 m nage libre, à seulement 17 ans.

Le rameur Steven Redgrave remporte l'or pour la cinquième fois consécutive. Toujours sur l'eau, Fischer (canoë-kayak) est la première femme à remporter deux médailles avec 20 ans d'écart. Encore un résultat à noter, celui de l'équipe américaine de softball : après trois défaites, l'équipe se reprend et fonce décrocher la première marche du podium.

Mais les JO de Sydney marquent aussi l'arrivée des tests pour dépister l'EPO. On démarre les prélèvements sanguins. L'Agence mondiale antidopage (AMA) est présente aux Jeux et dispose d'un droit de regard sur les agissements du CIO en matière de dépistage.

Côté belge : génération argentée et bronzée

Avec un total de cinq médailles, la Belgique ne termine pas loin de sa performance d'Atlanta quatre ans plus tôt. Pour retrouver mieux, il faut remonter à Montréal en 1976 ou aux Jeux de Londres en 1948.

Reste qu'il manque à la petite collection belge le métal le plus précieux et le plus convoité. Filip Meirhaeghe (argent) est pourtant passé très près de cette médaille d'or, dans l'épreuve de mountainbike.

En cyclisme, Étienne De Wilde et Matthew Gilmore remportent l'argent dans la course à l'Américaine (piste). En judo, catégorie poids plume (-48 kg), Ann Simons démontre qu'à 20 ans elle dispose d'un beau potentiel alors que Gella Vandecaveye (-63 kg) puise une nouvelle fois au bout d'elle-même les forces nécessaires pour combattre victorieusement malgré un genou inopérant : deux médailles de bronze pour les filles.

La dernière médaille de bronze est une première dans l'histoire sportive belge. Jamais notre tennis tricolore n'avait obtenu un tel résultat : Dominique Monami-Van Roost et Els Callens réalisent un superbe tournoi en double.

Romain Van der Pluym (stg.), Sportfootmagazine.be

L'honneur d'allumer la vasque olympique de Sydney 2000 revient à l'athlète australienne Cathy Freeman. Ce geste symbolise la volonté de réconciliation de l'Australie avec ses populations aborigènes. La championne remportera plus tard l'or sur 400 m devant une foule en liesse. Autre symbole fort, La Corée du Nord et la Corée du Sud défilent ensemble sous un même drapeau.Contrôles anti-dopage en sérieDes records sportifs sont battus à Sydney. Ian Thorpe explose le meilleur temps mondial au 400 m nage libre, à seulement 17 ans. Le rameur Steven Redgrave remporte l'or pour la cinquième fois consécutive. Toujours sur l'eau, Fischer (canoë-kayak) est la première femme à remporter deux médailles avec 20 ans d'écart. Encore un résultat à noter, celui de l'équipe américaine de softball : après trois défaites, l'équipe se reprend et fonce décrocher la première marche du podium. Mais les JO de Sydney marquent aussi l'arrivée des tests pour dépister l'EPO. On démarre les prélèvements sanguins. L'Agence mondiale antidopage (AMA) est présente aux Jeux et dispose d'un droit de regard sur les agissements du CIO en matière de dépistage. Côté belge : génération argentée et bronzée Avec un total de cinq médailles, la Belgique ne termine pas loin de sa performance d'Atlanta quatre ans plus tôt. Pour retrouver mieux, il faut remonter à Montréal en 1976 ou aux Jeux de Londres en 1948. Reste qu'il manque à la petite collection belge le métal le plus précieux et le plus convoité. Filip Meirhaeghe (argent) est pourtant passé très près de cette médaille d'or, dans l'épreuve de mountainbike. En cyclisme, Étienne De Wilde et Matthew Gilmore remportent l'argent dans la course à l'Américaine (piste). En judo, catégorie poids plume (-48 kg), Ann Simons démontre qu'à 20 ans elle dispose d'un beau potentiel alors que Gella Vandecaveye (-63 kg) puise une nouvelle fois au bout d'elle-même les forces nécessaires pour combattre victorieusement malgré un genou inopérant : deux médailles de bronze pour les filles. La dernière médaille de bronze est une première dans l'histoire sportive belge. Jamais notre tennis tricolore n'avait obtenu un tel résultat : Dominique Monami-Van Roost et Els Callens réalisent un superbe tournoi en double. Romain Van der Pluym (stg.), Sportfootmagazine.be