Hier, le président de la Ligue professionnelle, Ivan De Witte, a rencontré une délégation des supporters. La réunion s'est déroulée dans le calme et De Witte (qui est aussi le président de La Gantoise) a tenté d'expliquer aux supporters pourquoi la formule actuelle était la meilleure. Les a-t-il convaincus ? Pas sûr. Selon De Witte, ce ne sont pas tellement les PO1 qui posent problème, mais surtout les PO3 et le système de relégation calculé sur trois années, qui a été accepté pour céder aux revendications de Lokeren, sans qui la majorité des deux tiers n'aurait pas été atteinte.

De Witte lui-même n'est pas partisan d'une relégation calculée sur trois ans. Le système est-il définitivement acquis ? Non. Fera-t-on marche arrière ? Tout dépendra de la conclusion du Conseil national d'études, qui se réunit samedi.

Daniel Devos

Hier, le président de la Ligue professionnelle, Ivan De Witte, a rencontré une délégation des supporters. La réunion s'est déroulée dans le calme et De Witte (qui est aussi le président de La Gantoise) a tenté d'expliquer aux supporters pourquoi la formule actuelle était la meilleure. Les a-t-il convaincus ? Pas sûr. Selon De Witte, ce ne sont pas tellement les PO1 qui posent problème, mais surtout les PO3 et le système de relégation calculé sur trois années, qui a été accepté pour céder aux revendications de Lokeren, sans qui la majorité des deux tiers n'aurait pas été atteinte. De Witte lui-même n'est pas partisan d'une relégation calculée sur trois ans. Le système est-il définitivement acquis ? Non. Fera-t-on marche arrière ? Tout dépendra de la conclusion du Conseil national d'études, qui se réunit samedi. Daniel Devos