Président intérimaire de la Ligue Professionnelle, Ivan De Witte, le big boss de Gand, n'avance jamais ses pions sans réfléchir. Son style plaît ou pas mais le succès des Play-offs, pourtant très discutés, lui appartient en grande partie.

Cette formule, loin d'être parfaite, offre 10 journées haut de gamme au Top 6 belge avec son surplus de stress, de gestion tactique, physique, etc. Est-ce là que réside la clef des progrès européens des clubs belges ?

De Witte songe désormais à une D1 à 14 et, surtout, à une D2 à 10. La suggestion pour la D2 a entraîné de nombreuses réactions. Elles révèlent que la D2 est un mouroir avec son mélange de clubs professionnels et amateurs.

Si l'échange des idées fait rage dans le nord du pays, le sud attend et est moins présent dans le débat médiatique. C'est dommage car, au-delà du ballon d'essai de De Witte, c'est le football belge de demain qui se précise.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Président intérimaire de la Ligue Professionnelle, Ivan De Witte, le big boss de Gand, n'avance jamais ses pions sans réfléchir. Son style plaît ou pas mais le succès des Play-offs, pourtant très discutés, lui appartient en grande partie. Cette formule, loin d'être parfaite, offre 10 journées haut de gamme au Top 6 belge avec son surplus de stress, de gestion tactique, physique, etc. Est-ce là que réside la clef des progrès européens des clubs belges ? De Witte songe désormais à une D1 à 14 et, surtout, à une D2 à 10. La suggestion pour la D2 a entraîné de nombreuses réactions. Elles révèlent que la D2 est un mouroir avec son mélange de clubs professionnels et amateurs. Si l'échange des idées fait rage dans le nord du pays, le sud attend et est moins présent dans le débat médiatique. C'est dommage car, au-delà du ballon d'essai de De Witte, c'est le football belge de demain qui se précise. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine