La réunion de la Ligue professionnelle risque d'être agitée, vendredi. Le président Ivan De Witte craint même que l'on aille carrément au clash. Les 11 "petits" clubs de D1 ont en effet décidé de constituer un front commun afin d'en revenir à une formule à 18 équipes, sans play-offs. Les "grands" sont furax. "On s'est battu pendant des année pour diminuer le nombre de clubs en D1, on ne va pas faire marche arrière après deux ans", fulmine Roger Van den Stock, le président d'Anderlecht. Le Standard, lui, a décidé de faire bande à part.

La VRT, sur son télétexte, a annoncé la nouvelle en ces termes: "Vier grote Vlaamse clubs (quatre grands clubs flamands) tegen elf (contre onze)". Qui sont ces quatre grands clubs flamands? Bruges, Gand, Genk et... Anderlecht. Ah bon? Le Sporting est donc flamand? Il n'y a pas que Sport/Foot Magazine qui ait constaté cette évolution...

Daniel Devos

La réunion de la Ligue professionnelle risque d'être agitée, vendredi. Le président Ivan De Witte craint même que l'on aille carrément au clash. Les 11 "petits" clubs de D1 ont en effet décidé de constituer un front commun afin d'en revenir à une formule à 18 équipes, sans play-offs. Les "grands" sont furax. "On s'est battu pendant des année pour diminuer le nombre de clubs en D1, on ne va pas faire marche arrière après deux ans", fulmine Roger Van den Stock, le président d'Anderlecht. Le Standard, lui, a décidé de faire bande à part. La VRT, sur son télétexte, a annoncé la nouvelle en ces termes: "Vier grote Vlaamse clubs (quatre grands clubs flamands) tegen elf (contre onze)". Qui sont ces quatre grands clubs flamands? Bruges, Gand, Genk et... Anderlecht. Ah bon? Le Sporting est donc flamand? Il n'y a pas que Sport/Foot Magazine qui ait constaté cette évolution... Daniel Devos