Raymond Domenech était à la tête de l'équipe de France de football pendant six ans. Il a mené son équipe en finale de la Coupe du Monde 2006. Mais à côté de cela, la France n'a pas brillé ni à l'Euro 2008 ni à la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Tout le monde se souvient du scandale des joueurs de l'équipe de France à Knysna (Afrique du Sud). Ceux-ci sont restés dans le bus pour marquer leur mécontentement suite à l'exclusion de l'attaquant de Chelsea, Nicolas Anelka. Pour rappel, ce dernier aurait insulté Raymond Domenech à la mi-temps du match face au Mexique.
L'ancien coach des Bleus, qui n'avait donné aucune interview depuis ce jour-là, s'exprime dans le journal l'Express de ce mercredi.

Voici quelques extraits de l'interview.

La fin du mutisme.

"Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. "

Le bilan de la Coupe du monde.

"Soyons clairs: je me suis planté, je n'ai pas dû choisir les bons joueurs ni trouver les mots qu'il fallait. Je n'accepte pas la critique des politiques, ni celle des anciens joueurs reconvertis dans le journalisme, mais cela ne m'empêche pas de tirer mon propre bilan."

Le rôle de porte-parole à Knysna.

"Ca faisait plus d'une heure qu'on était là. Il fallait bien que quelqu'un prenne ses responsabilités et arrête cette mascarade! Toutes les caméras étaient braquées sur le bus, des centaines de gamins attendaient sur le bord du terrain. On était la risée du monde. J'ai dit: 'On arrête, je n'en peux plus!' Personne ne voulait lire ce machin! J'y suis allé. Si j'avais réfléchi deux secondes, je serais parti..."

Qui a mené la fronde ?

"S'il y en a, je ne les ai pas vus. A chaque fois que je remontais [dans le bus], il n'y avait plus personne... A ce moment-là, je me dis qu'ils sont devenus fous et qu'ils ne se rendent pas compte. Aujourd'hui, je sais que j'avais tort: ils savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils ont même fermé les rideaux du bus pour se cacher des caméras [...] Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients."

Les offres.

"Je n'ai surtout aucune envie de polémiques. On m'a fait des propositions pour le théâtre, pour le cinéma... Rien à la télévision, non. Sincèrement, comment peut-on m'imaginer dans une émission de téléréalité?"

Le futur.

"J'ai encore besoin de balayer certains souvenirs avant de pouvoir démarrer une nouvelle aventure. C'est comme en amour: il faut avoir oublié une femme pour pouvoir en aimer une autre."

Sportfootmagazine.be

Raymond Domenech était à la tête de l'équipe de France de football pendant six ans. Il a mené son équipe en finale de la Coupe du Monde 2006. Mais à côté de cela, la France n'a pas brillé ni à l'Euro 2008 ni à la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Tout le monde se souvient du scandale des joueurs de l'équipe de France à Knysna (Afrique du Sud). Ceux-ci sont restés dans le bus pour marquer leur mécontentement suite à l'exclusion de l'attaquant de Chelsea, Nicolas Anelka. Pour rappel, ce dernier aurait insulté Raymond Domenech à la mi-temps du match face au Mexique. L'ancien coach des Bleus, qui n'avait donné aucune interview depuis ce jour-là, s'exprime dans le journal l'Express de ce mercredi. Voici quelques extraits de l'interview. La fin du mutisme."Tout le monde parle à ma place. J'ai envie de rétablir ma vérité. "Le bilan de la Coupe du monde."Soyons clairs: je me suis planté, je n'ai pas dû choisir les bons joueurs ni trouver les mots qu'il fallait. Je n'accepte pas la critique des politiques, ni celle des anciens joueurs reconvertis dans le journalisme, mais cela ne m'empêche pas de tirer mon propre bilan." Le rôle de porte-parole à Knysna. "Ca faisait plus d'une heure qu'on était là. Il fallait bien que quelqu'un prenne ses responsabilités et arrête cette mascarade! Toutes les caméras étaient braquées sur le bus, des centaines de gamins attendaient sur le bord du terrain. On était la risée du monde. J'ai dit: 'On arrête, je n'en peux plus!' Personne ne voulait lire ce machin! J'y suis allé. Si j'avais réfléchi deux secondes, je serais parti..." Qui a mené la fronde ? "S'il y en a, je ne les ai pas vus. A chaque fois que je remontais [dans le bus], il n'y avait plus personne... A ce moment-là, je me dis qu'ils sont devenus fous et qu'ils ne se rendent pas compte. Aujourd'hui, je sais que j'avais tort: ils savaient très bien ce qu'ils faisaient. Ils ont même fermé les rideaux du bus pour se cacher des caméras [...] Avec le recul, je les vois surtout comme une bande de sales gosses inconscients." Les offres. "Je n'ai surtout aucune envie de polémiques. On m'a fait des propositions pour le théâtre, pour le cinéma... Rien à la télévision, non. Sincèrement, comment peut-on m'imaginer dans une émission de téléréalité?" Le futur."J'ai encore besoin de balayer certains souvenirs avant de pouvoir démarrer une nouvelle aventure. C'est comme en amour: il faut avoir oublié une femme pour pouvoir en aimer une autre." Sportfootmagazine.be