Par Pierre Bilic

Dimanche passé, le White Star a gagné la première tranche du championnat de D2. Le club du président Michel Farin a le vent en poupe. Si le club du Stade Fallon a opté pour le professionnalisme et progressé au point d'entrevoir la D1, il le doit à un coach de 46 ans, fanatique, motivateur, tacticien, proche de ses joueurs : Felice Mazzu.

Désormais cite au Standard, il avait rencontré Abbas Bayat en été mais préféra rester au White Star plutôt que de signer à Charleroi où il joua en réserve. Enseignant (éducation physique), professeur à l'Ecole des entraîneurs de l'Union Belge, il a gravi tous les échelons comme coach, de la Provinciale à la D2 : Marchienne, CS Brainois, Uccle, Tubize, White Star.

C'est à Braine, en P2, sous la présidence de Louis Derwa puis de Jean-Louis Donnay qu'il a véritablement entamé son ascension. A cette époque déjà, il était obsédé par la D1. Il y arrivera bientôt : que ce soit avec le Standard ou le White Star.

Par Pierre BilicDimanche passé, le White Star a gagné la première tranche du championnat de D2. Le club du président Michel Farin a le vent en poupe. Si le club du Stade Fallon a opté pour le professionnalisme et progressé au point d'entrevoir la D1, il le doit à un coach de 46 ans, fanatique, motivateur, tacticien, proche de ses joueurs : Felice Mazzu. Désormais cite au Standard, il avait rencontré Abbas Bayat en été mais préféra rester au White Star plutôt que de signer à Charleroi où il joua en réserve. Enseignant (éducation physique), professeur à l'Ecole des entraîneurs de l'Union Belge, il a gravi tous les échelons comme coach, de la Provinciale à la D2 : Marchienne, CS Brainois, Uccle, Tubize, White Star. C'est à Braine, en P2, sous la présidence de Louis Derwa puis de Jean-Louis Donnay qu'il a véritablement entamé son ascension. A cette époque déjà, il était obsédé par la D1. Il y arrivera bientôt : que ce soit avec le Standard ou le White Star.