En dépit d'une entame de championnat prometteuse, en 2009-10, sous la houlette de leur nouveau coach, le Néerlandais Adrie Koster, le football des Flandriens s'est effiloché au fil des mois. La preuve : sur l'ensemble de l'année 2010, les Bleu et Noir comptent davantage de revers (21) que de victoires (20). Côté Liégeois, ce n'est pas Byzance non plus. Non contents d'avoir loupé les play-offs 1 la saison passée, les Rouches n'ont pas réussi à redresser la barre à la faveur de l'exercice actuel, comme en témoignent leurs sept défaites en l'espace de 20 matches : six en déplacement et une à domicile contre le modeste Eupen.

Si les fans du RSCA se plaignent parfois que le football de leurs favoris fout le camp, à Bruges et au Standard, c'est la mentalité qui n'est plus vraiment ce qu'elle était. La bravoure d'autrefois y a cédé le pas à un je-m'en-foutisme coupable. Et ça, c'est autrement plus inquiétant.

Bruno Govers

En dépit d'une entame de championnat prometteuse, en 2009-10, sous la houlette de leur nouveau coach, le Néerlandais Adrie Koster, le football des Flandriens s'est effiloché au fil des mois. La preuve : sur l'ensemble de l'année 2010, les Bleu et Noir comptent davantage de revers (21) que de victoires (20). Côté Liégeois, ce n'est pas Byzance non plus. Non contents d'avoir loupé les play-offs 1 la saison passée, les Rouches n'ont pas réussi à redresser la barre à la faveur de l'exercice actuel, comme en témoignent leurs sept défaites en l'espace de 20 matches : six en déplacement et une à domicile contre le modeste Eupen. Si les fans du RSCA se plaignent parfois que le football de leurs favoris fout le camp, à Bruges et au Standard, c'est la mentalité qui n'est plus vraiment ce qu'elle était. La bravoure d'autrefois y a cédé le pas à un je-m'en-foutisme coupable. Et ça, c'est autrement plus inquiétant. Bruno Govers