A l'issue des seize premières rencontres du Mondial-2010 en Afrique du Sud, les trente-deux équipes ont toutes joué, et on peut donc tirer un premier bilan.

L'Allemagne est sûrement l'équipe qui a laissé l'impression la plus forte en écrasant l'Australie 4-0. Si elle n'a gagné que 1-0 face au Nigeria, l'Argentine de Diego Maradona a aussi convaincu tout comme les Pays-Bas, faciles vainqueurs du Danemark 2-0.

En revanche, et en dépit d'un succès (2-1) contre la Corée du Nord, le Brésil n'a pas réellement justifié son rang de N.1 mondial. Impressions également mitigées pour l'Italie, tenante du titre, accrochée par le Paraguay (1-1) et l'Angleterre qui n'a pas pu faire mieux (1-1) contre les Etats-Unis, par la faute il est vrai d'une grossière erreur individuelle de son gardien. La France, finaliste en 2006, a aussi laissé beaucoup de questions sans réponse après son nul stérile (0-0) contre l'Uruguay.

Mais des grandes nations, c'est bien entendu l'Espagne qui est la plus mal lotie puisqu'elle a été la seule à s'incliner, piégée qu'elle a été par Ottmar Hitzfeld, le sorcier allemand de la "Nati" suisse. La Roja a dû concéder une frustrante défaite (0-1), d'autant qu'elle était clairement dominante sur le terrain. Seule la finition lui aura fait défaut.

Malgré l'enjeu de leur duel, dans le groupe G de la "mort", le Portugal de Ronaldo et la Côte d'Ivoire de Drogba, deux gros outsiders, ont offert le plus beau des seize duels et son résultat (0-0) a confirmé la tendance observée jusqu'ici: très peu de buts sont inscrits (25 à peine en seize rencontres) et les matches se sont révélés très équilibrés.

Sportmagazine.be, avec Belga

A l'issue des seize premières rencontres du Mondial-2010 en Afrique du Sud, les trente-deux équipes ont toutes joué, et on peut donc tirer un premier bilan. L'Allemagne est sûrement l'équipe qui a laissé l'impression la plus forte en écrasant l'Australie 4-0. Si elle n'a gagné que 1-0 face au Nigeria, l'Argentine de Diego Maradona a aussi convaincu tout comme les Pays-Bas, faciles vainqueurs du Danemark 2-0. En revanche, et en dépit d'un succès (2-1) contre la Corée du Nord, le Brésil n'a pas réellement justifié son rang de N.1 mondial. Impressions également mitigées pour l'Italie, tenante du titre, accrochée par le Paraguay (1-1) et l'Angleterre qui n'a pas pu faire mieux (1-1) contre les Etats-Unis, par la faute il est vrai d'une grossière erreur individuelle de son gardien. La France, finaliste en 2006, a aussi laissé beaucoup de questions sans réponse après son nul stérile (0-0) contre l'Uruguay. Mais des grandes nations, c'est bien entendu l'Espagne qui est la plus mal lotie puisqu'elle a été la seule à s'incliner, piégée qu'elle a été par Ottmar Hitzfeld, le sorcier allemand de la "Nati" suisse. La Roja a dû concéder une frustrante défaite (0-1), d'autant qu'elle était clairement dominante sur le terrain. Seule la finition lui aura fait défaut.Malgré l'enjeu de leur duel, dans le groupe G de la "mort", le Portugal de Ronaldo et la Côte d'Ivoire de Drogba, deux gros outsiders, ont offert le plus beau des seize duels et son résultat (0-0) a confirmé la tendance observée jusqu'ici: très peu de buts sont inscrits (25 à peine en seize rencontres) et les matches se sont révélés très équilibrés. Sportmagazine.be, avec Belga