A Bruges, les autorités communales ont récemment refusé la construction du nouveau stade que le Club voulait ériger en dehors de la ville.

A Charleroi, le conseil envisage sérieusement d'attaquer le Sporting pour loyers impayés : une vieille histoire qui semblait se tasser, vu que les deux parties recommençaient à avoir des relations constructives, mais les politiciens locaux se rendent compte qu'il est difficile d'imposer beaucoup d'efforts budgétaires aux citoyens et de laisser tomber dans le même temps une ardoise de plus de 2 millions d'euros !

Là-bas, il faut aussi prévoir une très grosse enveloppe pour le démontage ou la démolition du stade, rénové sans permis pour l'EURO 2000. Sans compter les indemnités qui devront être versées à des riverains. Et on ne sait toujours pas où joueront les Zèbres dans le futur : dans un Mambourg à capacité fortement réduite ou dans un nouveau stade dont les plans existent mais dont le dossier de financement n'est nulle part.

A Gand, on a appris hier que le nouveau stade, en construction, ne serait pas opérationnel la saison prochaine. Il faudra attendre le championnat 2013-2014, voire un peu plus longtemps encore.

Et aujourd'hui, c'est à Anderlecht que des dents grincent. Les riverains du Stade Constant Vanden Stock se plaignent d'être laissés dans l'ignorance concernant l'agrandissement. Le comité de quartier a publié un communiqué dans lequel on lit notamment : "Malgré plusieurs demandes écrites et verbales, les riverains sont sans nouvelles." Ce comité a rassemblé 1.246 signatures contre le dossier.

"Les plans démontrent que le nouveau stade sera un véritable mastodonte de 45 à 48 mètres de haut, contre 28 mètres actuellement. La masse du nouveau stade sera complètement disproportionnée par rapport au quartier résidentiel environnant, de grande qualité architecturale et fort d'une mixité réussie." Les riverains prévoient aussi une augmentation des problèmes de mobilité et des nuisances.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

A Bruges, les autorités communales ont récemment refusé la construction du nouveau stade que le Club voulait ériger en dehors de la ville. A Charleroi, le conseil envisage sérieusement d'attaquer le Sporting pour loyers impayés : une vieille histoire qui semblait se tasser, vu que les deux parties recommençaient à avoir des relations constructives, mais les politiciens locaux se rendent compte qu'il est difficile d'imposer beaucoup d'efforts budgétaires aux citoyens et de laisser tomber dans le même temps une ardoise de plus de 2 millions d'euros ! Là-bas, il faut aussi prévoir une très grosse enveloppe pour le démontage ou la démolition du stade, rénové sans permis pour l'EURO 2000. Sans compter les indemnités qui devront être versées à des riverains. Et on ne sait toujours pas où joueront les Zèbres dans le futur : dans un Mambourg à capacité fortement réduite ou dans un nouveau stade dont les plans existent mais dont le dossier de financement n'est nulle part. A Gand, on a appris hier que le nouveau stade, en construction, ne serait pas opérationnel la saison prochaine. Il faudra attendre le championnat 2013-2014, voire un peu plus longtemps encore. Et aujourd'hui, c'est à Anderlecht que des dents grincent. Les riverains du Stade Constant Vanden Stock se plaignent d'être laissés dans l'ignorance concernant l'agrandissement. Le comité de quartier a publié un communiqué dans lequel on lit notamment : "Malgré plusieurs demandes écrites et verbales, les riverains sont sans nouvelles." Ce comité a rassemblé 1.246 signatures contre le dossier. "Les plans démontrent que le nouveau stade sera un véritable mastodonte de 45 à 48 mètres de haut, contre 28 mètres actuellement. La masse du nouveau stade sera complètement disproportionnée par rapport au quartier résidentiel environnant, de grande qualité architecturale et fort d'une mixité réussie." Les riverains prévoient aussi une augmentation des problèmes de mobilité et des nuisances. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine