La victoire sur Courtrai n'a rien changé: les supporters du Standard sont chauds boulette! Certaines de leurs actions sont indiscutablement un peu poussées mais Studio 1 n'a certainement rien fait pour arranger les choses.

On y a assisté à une partie de poker où quatre joueurs se sont ligués contre un seul, qui manifestement n'avait pas l'habitude du jeu. Le pauvre supporter (posé dans ses propos) n'avait pas la carrure pour affronter, seul, un Sacha Daout (bien dans son rôle de responsable de la com du Standard), nullement malmené par le gentil duo Thans-Beenkens mais étonnement soutenu par un Stéphane Pauwels récemment en clash avec Sclessin.

Les supporters du Standard sont, comme tous les autres, versatiles: il suffira que leur équipe engrange les succès pour que nombreux d'entre eux zappent leur grogne d'un seul coup. Ils n'ont pas le pouvoir non plus ("Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école", Ernest Renan) mais pourquoi donc ne les écoute-t-on pas? D'accord, ce n'est pas parce qu'ils n'aiment pas Dominique D'Onofrio (et là on ne parle pas uniquement de ceux qui le surnomment Dédé-la-motte) qu'il faut que le coach saute.

D'accord, le Standard n'empoche pas l'argent des transferts d'un coup. Mais quand Daout demande où les supporters ont trouvé les montants figurant sur les banderoles, il dribble bien. Le montant du transfert de Marouane Fellaini a, notamment, été communiqué (avec en prime les détails du paiement) par Pierre François sur Vivacité.

En revanche, on comprend les craintes des fans quand depuis deux ans ils voient les cadres de leur équipe partir et qu'on les remplace par des "promesses pour le futur" (Mendes, Mbuyi Mutombo, Alex, Tiago Ronaldo, Yagan, Traoré, Gershon, Beyogode, Grozav, Pamic), des joueurs dont on se demande s'ils pourront un jour apporter une plus-value (Daerden, Berrier), des canards boiteux (Rocha, Dacourt) sans oublier le fantôme Meteb.
Enfin, les prestations (même celle contre le Lierse) de leur équipe favorite ne sont pas de nature à leur insuffler la confiance. Pas plus que le fait d'annoncer après quatre journées, que l'on pense déjà au championnat suivant!

Nicolas Ribaudo

La victoire sur Courtrai n'a rien changé: les supporters du Standard sont chauds boulette! Certaines de leurs actions sont indiscutablement un peu poussées mais Studio 1 n'a certainement rien fait pour arranger les choses. On y a assisté à une partie de poker où quatre joueurs se sont ligués contre un seul, qui manifestement n'avait pas l'habitude du jeu. Le pauvre supporter (posé dans ses propos) n'avait pas la carrure pour affronter, seul, un Sacha Daout (bien dans son rôle de responsable de la com du Standard), nullement malmené par le gentil duo Thans-Beenkens mais étonnement soutenu par un Stéphane Pauwels récemment en clash avec Sclessin. Les supporters du Standard sont, comme tous les autres, versatiles: il suffira que leur équipe engrange les succès pour que nombreux d'entre eux zappent leur grogne d'un seul coup. Ils n'ont pas le pouvoir non plus ("Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école", Ernest Renan) mais pourquoi donc ne les écoute-t-on pas? D'accord, ce n'est pas parce qu'ils n'aiment pas Dominique D'Onofrio (et là on ne parle pas uniquement de ceux qui le surnomment Dédé-la-motte) qu'il faut que le coach saute. D'accord, le Standard n'empoche pas l'argent des transferts d'un coup. Mais quand Daout demande où les supporters ont trouvé les montants figurant sur les banderoles, il dribble bien. Le montant du transfert de Marouane Fellaini a, notamment, été communiqué (avec en prime les détails du paiement) par Pierre François sur Vivacité. En revanche, on comprend les craintes des fans quand depuis deux ans ils voient les cadres de leur équipe partir et qu'on les remplace par des "promesses pour le futur" (Mendes, Mbuyi Mutombo, Alex, Tiago Ronaldo, Yagan, Traoré, Gershon, Beyogode, Grozav, Pamic), des joueurs dont on se demande s'ils pourront un jour apporter une plus-value (Daerden, Berrier), des canards boiteux (Rocha, Dacourt) sans oublier le fantôme Meteb. Enfin, les prestations (même celle contre le Lierse) de leur équipe favorite ne sont pas de nature à leur insuffler la confiance. Pas plus que le fait d'annoncer après quatre journées, que l'on pense déjà au championnat suivant! Nicolas Ribaudo