Le mardi 17 mai 2011 restera dans le grand livre de l'histoire du foot belge, quoi qu'il arrive. Ce Genk-Standard sent la poudre. Les données sont simples. En cas de victoire de Genk ou de nul, les Limbourgeois seront champions pour la troisième fois de leur histoire. Si le Standard gagne, il coiffera sa onzième couronne.

Genk semble avoir un seul atout, une longueur d'avance sur un seul plan: il joue à domicile. Tous les autres paramètres semblent favorables au Standard.

Les Liégeois écrasent tout sur leur passage depuis le début des play-offs avec un bilan de 25 points sur 27. Dans le même temps, Genk n'a pris que 18 points. Ils ont la meilleure attaque et la meilleure défense des play-offs: 17 buts marqués, 5 goals encaissés (15-11 du côté de Genk). Ils ont battu Genk lors du premier rendez-vous des PO à Sclessin. Dans ces play-offs, ils ne sont pas moins bons à l'extérieur qu'à domicile. Ils ont gagné partout, sauf à Bruges. Ils possèdent la meilleure ligne médiane du championnat : la clé de la plupart des matches. Plusieurs joueurs évoluent depuis plusieurs semaines à un niveau qu'ils avaient rarement atteint dans le passé : Sinan Bolat et Axel Witsel notamment. Ils ont deux buteurs en pleine forme : Aloys Nong et Mémé Tchité. Psychologiquement, ils semblent intouchables et leur vague est d'autant plus porteuse qu'ils ont aussi en tête la finale de Coupe de Belgique qui se jouera le week-end prochain contre Westerlo. L'euphorie est totale et tous les joueurs la gèrent très bien. Il n'est plus du tout raisonnable de penser que le groupe n'est pas derrière Dominique D'Onofrio. Même le public a tourné sa veste et se met maintenant à l'ovationner. "Il m'a fallu 14 ans pour être reconnu ici", a lâché le coach après le succès de samedi dernier contre un Anderlecht qui va passer une nouvelle fois à côté du jackpot de la Ligue des Champions et devra probablement baisser son budget, vu les faibles rentrées de l'Europa League.

Pierre Danvoye

Le mardi 17 mai 2011 restera dans le grand livre de l'histoire du foot belge, quoi qu'il arrive. Ce Genk-Standard sent la poudre. Les données sont simples. En cas de victoire de Genk ou de nul, les Limbourgeois seront champions pour la troisième fois de leur histoire. Si le Standard gagne, il coiffera sa onzième couronne. Genk semble avoir un seul atout, une longueur d'avance sur un seul plan: il joue à domicile. Tous les autres paramètres semblent favorables au Standard. Les Liégeois écrasent tout sur leur passage depuis le début des play-offs avec un bilan de 25 points sur 27. Dans le même temps, Genk n'a pris que 18 points. Ils ont la meilleure attaque et la meilleure défense des play-offs: 17 buts marqués, 5 goals encaissés (15-11 du côté de Genk). Ils ont battu Genk lors du premier rendez-vous des PO à Sclessin. Dans ces play-offs, ils ne sont pas moins bons à l'extérieur qu'à domicile. Ils ont gagné partout, sauf à Bruges. Ils possèdent la meilleure ligne médiane du championnat : la clé de la plupart des matches. Plusieurs joueurs évoluent depuis plusieurs semaines à un niveau qu'ils avaient rarement atteint dans le passé : Sinan Bolat et Axel Witsel notamment. Ils ont deux buteurs en pleine forme : Aloys Nong et Mémé Tchité. Psychologiquement, ils semblent intouchables et leur vague est d'autant plus porteuse qu'ils ont aussi en tête la finale de Coupe de Belgique qui se jouera le week-end prochain contre Westerlo. L'euphorie est totale et tous les joueurs la gèrent très bien. Il n'est plus du tout raisonnable de penser que le groupe n'est pas derrière Dominique D'Onofrio. Même le public a tourné sa veste et se met maintenant à l'ovationner. "Il m'a fallu 14 ans pour être reconnu ici", a lâché le coach après le succès de samedi dernier contre un Anderlecht qui va passer une nouvelle fois à côté du jackpot de la Ligue des Champions et devra probablement baisser son budget, vu les faibles rentrées de l'Europa League. Pierre Danvoye