Par Stéphane Vande Velde

À regarder de plus près les deux premières journées des play-offs, on peut se poser plusieurs questions. Ce système avait été mis sur pied pour des raisons commerciales (contrat rempli en termes de droits télévisuels, pas en termes de recettes-guichet) et sportives (cela devait améliorer le niveau global du championnat). Force est de constater que sur ce plan-là, c'est un échec. Les play-offs de 2012 avaient déjà été marqués par la pauvreté du jeu. Les deux premières journées du millésime 2013 enfoncent le clou. De nombreuses fautes techniques ont émaillé Bruges-Standard et Standard-Anderlecht pour ne citer que deux sommets.

Deuxième constat : il n'y a pas d'équipe dominante. Le Standard et Genk ont remporté leur premier duel en misant sur la contre-attaque. Les Rouches ont été incapables d'imposer leur jeu à Sclessin, laissant le ballon à Anderlecht, qui, lui, refusait de s'impliquer dans la bataille. Quant à Bruges, il a été malmené par Lokeren durant une mi-temps avant d'émerger, grâce notamment à un penalty-cadeau, sur une simulation de Maxime Lestienne.

Hein Van Haezebrouck, l'entraîneur de Courtrai, a parfaitement résumé la situation à La Tribune en disant que l'équipe qui émergera sera celle qui imposera sa loi à domicile. Et c'est là que réside la principale faiblesse du Standard par rapport à ses concurrents. Les Liégeois ont décidé (faute de talent ?) d'aborder ces play-offs en misant sur la contre-attaque. Cela lui a réussi à Bruges mais on a déjà perçu les limites de ce système contre Anderlecht.

Les Mauves, en manque de confiance et de condition, restent pourtant mieux armés pour pouvoir imposer leur jeu. Quant à Bruges, il demeure un mystère (beaucoup de talent mais beaucoup d'absences offensives et défensives aussi).

Par Stéphane Vande VeldeÀ regarder de plus près les deux premières journées des play-offs, on peut se poser plusieurs questions. Ce système avait été mis sur pied pour des raisons commerciales (contrat rempli en termes de droits télévisuels, pas en termes de recettes-guichet) et sportives (cela devait améliorer le niveau global du championnat). Force est de constater que sur ce plan-là, c'est un échec. Les play-offs de 2012 avaient déjà été marqués par la pauvreté du jeu. Les deux premières journées du millésime 2013 enfoncent le clou. De nombreuses fautes techniques ont émaillé Bruges-Standard et Standard-Anderlecht pour ne citer que deux sommets. Deuxième constat : il n'y a pas d'équipe dominante. Le Standard et Genk ont remporté leur premier duel en misant sur la contre-attaque. Les Rouches ont été incapables d'imposer leur jeu à Sclessin, laissant le ballon à Anderlecht, qui, lui, refusait de s'impliquer dans la bataille. Quant à Bruges, il a été malmené par Lokeren durant une mi-temps avant d'émerger, grâce notamment à un penalty-cadeau, sur une simulation de Maxime Lestienne. Hein Van Haezebrouck, l'entraîneur de Courtrai, a parfaitement résumé la situation à La Tribune en disant que l'équipe qui émergera sera celle qui imposera sa loi à domicile. Et c'est là que réside la principale faiblesse du Standard par rapport à ses concurrents. Les Liégeois ont décidé (faute de talent ?) d'aborder ces play-offs en misant sur la contre-attaque. Cela lui a réussi à Bruges mais on a déjà perçu les limites de ce système contre Anderlecht. Les Mauves, en manque de confiance et de condition, restent pourtant mieux armés pour pouvoir imposer leur jeu. Quant à Bruges, il demeure un mystère (beaucoup de talent mais beaucoup d'absences offensives et défensives aussi).