A la faveur d'un succès contre Lokeren, le Standard peut rejoindre dès ce soir, à la deuxième place du classement, le Sporting d'Anderlecht, contraints au partage hier soir à Gand. Les Rouches, qui comptèrent un moment jusqu'à 21 points de retard sur les Mauves, ne prendraient cependant pas encore la tête du classement, qu'occupe à nouveau Genk alors qu'on disait les Limbourgeois au bout du rouleau.

C'est ce qui fait le charme des play-offs. Est-ce injuste ? Non, dans la mesure où les données sont connues dès le départ et qu'on sait que les 30 premiers matches représentent simplement un long tournoi de qualification. "Dans ces PO1, cette année, tout le monde peut battre tout le monde", constate Ariel Jacobs. "Celui qui émergera ne sera pas nécessairement le plus fort intrinsèquement, mais le plus fort mentalement et physiquement." Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

A la faveur d'un succès contre Lokeren, le Standard peut rejoindre dès ce soir, à la deuxième place du classement, le Sporting d'Anderlecht, contraints au partage hier soir à Gand. Les Rouches, qui comptèrent un moment jusqu'à 21 points de retard sur les Mauves, ne prendraient cependant pas encore la tête du classement, qu'occupe à nouveau Genk alors qu'on disait les Limbourgeois au bout du rouleau. C'est ce qui fait le charme des play-offs. Est-ce injuste ? Non, dans la mesure où les données sont connues dès le départ et qu'on sait que les 30 premiers matches représentent simplement un long tournoi de qualification. "Dans ces PO1, cette année, tout le monde peut battre tout le monde", constate Ariel Jacobs. "Celui qui émergera ne sera pas nécessairement le plus fort intrinsèquement, mais le plus fort mentalement et physiquement." Daniel Devos, Sport/Foot Magazine