Le procès de l'athlète paralympique sud-africain a repris lundi après un long ajournement, qui a permis d'effectuer un mois d'examens psychiatriques. L'évaluation mentale de Pistorius a donc finalement conclu à son entière responsabilité pénale lors des faits qui lui sont reprochés, soit le meurtre de sa compagne Reeva Steenkamp, en 2013. "M. Pistorius était en mesure d'apprécier que ce qu'il faisait était mal", précise le rapport dévoilé au tribunal, soulignant que les trois psychiatres et le psychologue impliqués dans les examens avaient abouti aux mêmes conclusions. Barry Roux, l'avocat de Pistorius, ne s'est pas prononcé immédiatement sur les conclusions des experts, pas plus que la juge Thokozile Masipa, qui a ordonné la poursuite de l'audience avec la comparution des témoins cités par la défense. Afin d'assurer un procès équitable, l'audience avait été suspendue le 20 mai pour permettre au sportif de se faire examiner dans un hôpital psychiatrique de Pretoria et obtenir un diagnostic indépendant après que la défense ait suggéré que Pistorius souffrait d'un trouble anxieux généralisé remontant à l'enfance et susceptible d'avoir contribué à son geste fatal. (Belga)

Le procès de l'athlète paralympique sud-africain a repris lundi après un long ajournement, qui a permis d'effectuer un mois d'examens psychiatriques. L'évaluation mentale de Pistorius a donc finalement conclu à son entière responsabilité pénale lors des faits qui lui sont reprochés, soit le meurtre de sa compagne Reeva Steenkamp, en 2013. "M. Pistorius était en mesure d'apprécier que ce qu'il faisait était mal", précise le rapport dévoilé au tribunal, soulignant que les trois psychiatres et le psychologue impliqués dans les examens avaient abouti aux mêmes conclusions. Barry Roux, l'avocat de Pistorius, ne s'est pas prononcé immédiatement sur les conclusions des experts, pas plus que la juge Thokozile Masipa, qui a ordonné la poursuite de l'audience avec la comparution des témoins cités par la défense. Afin d'assurer un procès équitable, l'audience avait été suspendue le 20 mai pour permettre au sportif de se faire examiner dans un hôpital psychiatrique de Pretoria et obtenir un diagnostic indépendant après que la défense ait suggéré que Pistorius souffrait d'un trouble anxieux généralisé remontant à l'enfance et susceptible d'avoir contribué à son geste fatal. (Belga)