Philippe Gilbert, vainqueur sortant du Tour de Lombardie, espère enflammer samedi cette épreuve, qui modifie son parcours le long du lac de Côme pour conclure en feu d'artifice la saison cycliste dont les dernières semaines ont été agitées par les affaires de dopage.

Irrésistible jeudi dans le Tour du Piémont, Gilbert postule comme l'an passé à une victoire de prestige dans la dernière grande classique de l'année. Mais le Wallon doit s'accommoder d'un changement d'itinéraire, sensiblement durci par l'introduction de la montée de Sormano (9,5 km à 6,6% de pente), à 41 kilomètres de l'arrivée, aussitôt après la Madonna del Ghisallo, lieu culte du cyclisme italien. Cet enchaînement est suivi d'une rapide descente puis d'une vingtaine de kilomètres de plat en bord de lac, avant la dernière difficulté (San Fermo della Battagila) dans les faubourgs de Côme.

Dès lors, les routiers-sprinters se présentent résignés sur leurs chances au départ des 260 kilomètres, même si le Norvégien Thor Hushovd affiche sa satisfaction d'arborer son nouveau maillot de champion du monde. La vénérable classique des feuilles mortes (104e édition!), qui s'élance de Milan pour la première fois depuis 26 ans, s'adresse avant tout aux puncheurs et/ou aux grimpeurs.

Sportmagazine.be, avec Belga

Philippe Gilbert, vainqueur sortant du Tour de Lombardie, espère enflammer samedi cette épreuve, qui modifie son parcours le long du lac de Côme pour conclure en feu d'artifice la saison cycliste dont les dernières semaines ont été agitées par les affaires de dopage. Irrésistible jeudi dans le Tour du Piémont, Gilbert postule comme l'an passé à une victoire de prestige dans la dernière grande classique de l'année. Mais le Wallon doit s'accommoder d'un changement d'itinéraire, sensiblement durci par l'introduction de la montée de Sormano (9,5 km à 6,6% de pente), à 41 kilomètres de l'arrivée, aussitôt après la Madonna del Ghisallo, lieu culte du cyclisme italien. Cet enchaînement est suivi d'une rapide descente puis d'une vingtaine de kilomètres de plat en bord de lac, avant la dernière difficulté (San Fermo della Battagila) dans les faubourgs de Côme. Dès lors, les routiers-sprinters se présentent résignés sur leurs chances au départ des 260 kilomètres, même si le Norvégien Thor Hushovd affiche sa satisfaction d'arborer son nouveau maillot de champion du monde. La vénérable classique des feuilles mortes (104e édition!), qui s'élance de Milan pour la première fois depuis 26 ans, s'adresse avant tout aux puncheurs et/ou aux grimpeurs. Sportmagazine.be, avec Belga