La pratique du football devrait être une "chance unique" pour les nouveaux arrivants d'apprendre le néerlandais "tout en jouant", estime le président du Vlaamse Actie Grimbergen, Robert Timmermans, cité dans la Dernière Heure. Le quotidien reprend cette information déjà publiée la veille dans la presse flamande.

Plus de la la moitié des joueurs francophones

Le président du club, Christian Donneux, ne conçoit pas les choses de la même manière. "Plus de 150 de nos 250 jeunes joueurs sont francophones. Nous avons accueilli, ces dernières années, beaucoup de joueurs provenant de Bruxelles et pour bien faire comprendre certains exercices, nos entraîneurs s'expriment parfois en français. Mais qu'est-ce qu'on doit faire ? Faut-il refuser des joueurs parce qu'ils ne parlent pas bien le néerlandais", s'interroge-t-il.

Selon lui, les revendications du Vlaamse Actie ne sont pas en phase avec la réalité du terrain. "Ce n'est pas évident de trouver des entraîneurs néerlandophones dans la commune. Nous avons pourtant placé des petites annonces, mais sans succès", explique-t-il. Et d'ajouter: "peut-être que ceux qui nous font la morale pourraient aussi venir nous aider. Si l'un d'eux veut donner des cours de néerlandais à nos jeunes joueurs, nous l'accueillons les bras ouverts".

LeVif.be, avec Belga

La pratique du football devrait être une "chance unique" pour les nouveaux arrivants d'apprendre le néerlandais "tout en jouant", estime le président du Vlaamse Actie Grimbergen, Robert Timmermans, cité dans la Dernière Heure. Le quotidien reprend cette information déjà publiée la veille dans la presse flamande. Plus de la la moitié des joueurs francophones Le président du club, Christian Donneux, ne conçoit pas les choses de la même manière. "Plus de 150 de nos 250 jeunes joueurs sont francophones. Nous avons accueilli, ces dernières années, beaucoup de joueurs provenant de Bruxelles et pour bien faire comprendre certains exercices, nos entraîneurs s'expriment parfois en français. Mais qu'est-ce qu'on doit faire ? Faut-il refuser des joueurs parce qu'ils ne parlent pas bien le néerlandais", s'interroge-t-il. Selon lui, les revendications du Vlaamse Actie ne sont pas en phase avec la réalité du terrain. "Ce n'est pas évident de trouver des entraîneurs néerlandophones dans la commune. Nous avons pourtant placé des petites annonces, mais sans succès", explique-t-il. Et d'ajouter: "peut-être que ceux qui nous font la morale pourraient aussi venir nous aider. Si l'un d'eux veut donner des cours de néerlandais à nos jeunes joueurs, nous l'accueillons les bras ouverts". LeVif.be, avec Belga