L'Italien Alessandro Petacchi (Lampre), déjà vainqueur dimanche à Bruxelles, a imposé encore sa puissance à l'arrivée de la quatrième étape du Tour de France, mercredi à Reims. Le Suisse Fabian Cancellara (Saxo Bank) a conservé le maillot jaune de leader après cette étape de plaine (153,5 km) qui a laissé le classement général inchangé.

Petacchi, qui a mené un sprint long, a devancé nettement le Néo-Zélandais Julian Dean, le Norvégien Edvald Boasson Hagen et l'Australien Robbie McEwen. Les autres grands spécialistes du sprint se sont inclinés devant la force de l'Italien de 36 ans, revenu au plus haut niveau à l'occasion du Tour de France qu'il n'avait plus disputé depuis 2004.

Le Britannique Mark Cavendish, vainqueur de six étapes l'an passé, a pris seulement la 12e place bien qu'il ait été lancé par son coéquipier australien Mark Renshaw dans la ligne droite. En revanche, son "train" n'a pu imposer auparavant le rythme comme il le faisait l'an dernier dans le final. Le Norvégien Thor Hushovd, toujours porteur du maillot vert du classement par points, s'est classé pour sa part 9e devant l'Espagnol Oscar Freire, un ancien lauréat de ce classement.

Au lendemain de l'étape des pavés, le peloton s'est contenté d'un parcours tranquille, sous un soleil estival, après trois journées trépidantes marquées par des chutes. L'ex-champion de France Dimitri Champion a lancé l'échappée du jour dès le premier kilomètre, en compagnie de quatre autres coureurs (De Greef, Vogondy, Mayoz, Isasi). L'avance de ce quintette a plafonné à moins de quatre minutes sur un peloton qui a contrôlé à distance. La poursuite, menée à allure modérée entre les champs de blé, a abouti à un regroupement général à 3 kilomètres de l'arrivée.

Petacchi s'est imposé pour la sixième fois dans le Tour de France. En 2003, le Ligurien avait gagné quatre étapes durant la première semaine. A Bruxelles, Petacchi avait gagné le premier sprint massif troublé cependant par plusieurs chutes, notamment celle éliminant Cavendish et Freire à 2 kilomètres de l'arrivée. Cette fois, l'Italien a dominé tous ses adversaires en menant un sprint long d'un côté de la route.

Petacchi, malade, avait dû abandonner le dernier Giro avant la mi-course sans le moindre succès. "Tout le peloton était content d'une journée comme cela", a résumé Cancellara en conclusion de cette étape bouclée à moins de 43 km/h de moyenne. Les trois premières journées, stressantes, avaient laissé des traces.

Jeudi, la cinquième étape reste favorable aux hommes de la plaine, au long des 187,5 kilomètres entre Epernay et Montargis, où l'arrivée est jugée au bout d'une ligne droite de 600 mètres. Tout comme en 2005, quand l'Australien Robbie McEwen avait gagné l'étape (devant Boonen et Hushovd). Départ d'Epernay à 12h30 (lancé à 12h50), arrivée à Montargis vers 17h06 (prévision à 44 km/h de moyenne).

Sportmagazine.be, avec Belga

L'Italien Alessandro Petacchi (Lampre), déjà vainqueur dimanche à Bruxelles, a imposé encore sa puissance à l'arrivée de la quatrième étape du Tour de France, mercredi à Reims. Le Suisse Fabian Cancellara (Saxo Bank) a conservé le maillot jaune de leader après cette étape de plaine (153,5 km) qui a laissé le classement général inchangé. Petacchi, qui a mené un sprint long, a devancé nettement le Néo-Zélandais Julian Dean, le Norvégien Edvald Boasson Hagen et l'Australien Robbie McEwen. Les autres grands spécialistes du sprint se sont inclinés devant la force de l'Italien de 36 ans, revenu au plus haut niveau à l'occasion du Tour de France qu'il n'avait plus disputé depuis 2004. Le Britannique Mark Cavendish, vainqueur de six étapes l'an passé, a pris seulement la 12e place bien qu'il ait été lancé par son coéquipier australien Mark Renshaw dans la ligne droite. En revanche, son "train" n'a pu imposer auparavant le rythme comme il le faisait l'an dernier dans le final. Le Norvégien Thor Hushovd, toujours porteur du maillot vert du classement par points, s'est classé pour sa part 9e devant l'Espagnol Oscar Freire, un ancien lauréat de ce classement. Au lendemain de l'étape des pavés, le peloton s'est contenté d'un parcours tranquille, sous un soleil estival, après trois journées trépidantes marquées par des chutes. L'ex-champion de France Dimitri Champion a lancé l'échappée du jour dès le premier kilomètre, en compagnie de quatre autres coureurs (De Greef, Vogondy, Mayoz, Isasi). L'avance de ce quintette a plafonné à moins de quatre minutes sur un peloton qui a contrôlé à distance. La poursuite, menée à allure modérée entre les champs de blé, a abouti à un regroupement général à 3 kilomètres de l'arrivée. Petacchi s'est imposé pour la sixième fois dans le Tour de France. En 2003, le Ligurien avait gagné quatre étapes durant la première semaine. A Bruxelles, Petacchi avait gagné le premier sprint massif troublé cependant par plusieurs chutes, notamment celle éliminant Cavendish et Freire à 2 kilomètres de l'arrivée. Cette fois, l'Italien a dominé tous ses adversaires en menant un sprint long d'un côté de la route. Petacchi, malade, avait dû abandonner le dernier Giro avant la mi-course sans le moindre succès. "Tout le peloton était content d'une journée comme cela", a résumé Cancellara en conclusion de cette étape bouclée à moins de 43 km/h de moyenne. Les trois premières journées, stressantes, avaient laissé des traces. Jeudi, la cinquième étape reste favorable aux hommes de la plaine, au long des 187,5 kilomètres entre Epernay et Montargis, où l'arrivée est jugée au bout d'une ligne droite de 600 mètres. Tout comme en 2005, quand l'Australien Robbie McEwen avait gagné l'étape (devant Boonen et Hushovd). Départ d'Epernay à 12h30 (lancé à 12h50), arrivée à Montargis vers 17h06 (prévision à 44 km/h de moyenne). Sportmagazine.be, avec Belga