Quand Belgacom a offert un pactole pour les droits TV et quand le championnat a été relooké, il y avait un impératif : nos terrains devaient être en état pendant tout l'hiver, sans quoi il y aurait d'insolubles problèmes de calendrier, vu l'augmentation du nombre de journées. La saison passée, on a eu les pires peines à faire jouer tous les matches à temps, parce que de nombreuses rencontres ont dû être remises à cause du gel. Mais c'était juré : dès cette saison, toutes les pelouses devaient être équipées d'un système permettant d'éviter toute remise. C'était écrit noir sur blanc, sous peine de sanctions.

On n'est pas encore en décembre, il n'a pas encore neigé, mais deux rencontres ont déjà dû être remises. A cause de la pluie. On imagine le pire lors des prochains mois. Remettre des rendez-vous d'Eupen ou de Lokeren n'est pas encore catastrophique. Mais s'il y a des remises dans le cas de clubs belges qui passeraient au prochain tour de l'Europa League, on se demande comment la situation pourra être résolue.

Pierre Danvoye

Quand Belgacom a offert un pactole pour les droits TV et quand le championnat a été relooké, il y avait un impératif : nos terrains devaient être en état pendant tout l'hiver, sans quoi il y aurait d'insolubles problèmes de calendrier, vu l'augmentation du nombre de journées. La saison passée, on a eu les pires peines à faire jouer tous les matches à temps, parce que de nombreuses rencontres ont dû être remises à cause du gel. Mais c'était juré : dès cette saison, toutes les pelouses devaient être équipées d'un système permettant d'éviter toute remise. C'était écrit noir sur blanc, sous peine de sanctions. On n'est pas encore en décembre, il n'a pas encore neigé, mais deux rencontres ont déjà dû être remises. A cause de la pluie. On imagine le pire lors des prochains mois. Remettre des rendez-vous d'Eupen ou de Lokeren n'est pas encore catastrophique. Mais s'il y a des remises dans le cas de clubs belges qui passeraient au prochain tour de l'Europa League, on se demande comment la situation pourra être résolue. Pierre Danvoye