Par John Baete

Roland Duchâtelet voulait dégraisser son noyau mais ça risque de ne pas être possible. Finalement, dans ce genre de situations, le mieux est de ne pas trop changer l'effectif et d'y aller poste par poste pour remplacer les blessés par des joueurs déjà au club. Riga a trouvé sa voie et imposé sa marque. Le style de jeu est clair et des automatismes existent : défense à plat, deux demis récupérateurs dont un plus ou moins capable de s'infiltrer, deux flancs qui ont du ballon et de la créativité pour compenser et deux attaquants hyper rapides et adroits qui jouent sans fioritures.

La première réaction est donc de placer Yoni Buyens à la place de Van Damme. Ce que le coach a fait dimanche. En ce qui concerne l'attaque, le match contre Genk a prouvé ce qu'il ne fallait pas faire. Tchité indisponible, Cyriac peut rester où il est ou jouer en pointe avec derrière lui un autre 9,5. Mais il faut absolument retrouver un duo d'attaquants car c'est comme ça que le Standard est à son niveau. Jouer avec un numéro 10 comme Ignacio Gonzalez ou Franck Berrier derrière une pointe n'est pas la solution. On ne va quand même pas recommencer les tâtonnements de début de saison... Dans ce contexte, les Rouches ont-ils encore le droit de se séparer d' Aloys Nong, l'exemple type du gars dont on estime pouvoir se passer (qu'on enterre, même !) et qui revient toujours prouver qu'on peut encore compter sur lui en pointe ?

Les bons choix existent et le Standard n'est pas mort, loin de là... Le nombre de ses rendez-vous est un avantage pour garder les nombreux joueurs sur la pointe des pieds et prêts à y aller. Chacun sait qu'il aura sa chance à un moment ou un autre.

En 16es de l'Europa League, il y a un coup à jouer pour les trois clubs belges. Anderlecht est favori contre l'AZ Alkmaar et, s'il se qualifie, il jouera contre l'Udinese ou le PAOK Salonique. Wisla Cracovie, l'adversaire du Standard, n'est certainement pas un monstre européen. Le club polonais est même très modeste sur le terrain et fait seulement partie des grosses pointures en termes de hooliganisme. S'il passe en huitièmes, le Standard retrouverait le vainqueur de Club Bruges-Hanovre, deux adversaires que les Rouches connaissent quasi parfaitement et qui ne doivent pas lui faire plus peur que ça.

Il y a dix jours, Sergio Conceiçao a tenté de mettre le feu à La Tribune sur La Une, mais ça n'a pas pris. Tout ce qui est excessif est insignifiant. Affirmer que le Standard n'a pas été champion à cause de Pierre François, c'est plus que limite. Que le directeur général du club ait, aux yeux du staff sportif, tiré la couverture à lui en certaines occasions, on peut le concevoir. Ce sont des choses qui arrivent dans tous les clubs.

Pour résoudre ces problèmes, il faut veiller à une bonne communication interne, autrement bonjour les dégâts en externe ! C'est là que le bât a blessé puisque Pierre François estimait que, dans son rôle, il devait avoir la mainmise sur la communication... ce que la haute direction n'a pas toujours accepté. On a souvent pu observer que les dirigeants de tout poil du Standard ont réglé des comptes entre eux. C'est à cause de ces tensions que Lucien D'Onofrio a fait entendre que s'il n'était plus au Standard, c'était à cause de François. Encore ? Pas champion à cause de lui et responsable du départ de Lucien ! Le DG du Standard serait donc le Voldemort de la fratrie portugaise... Genk et Margarita Louis-Dreyfus n'y seraient pour rien ? Allez raconter ça à d'autres.

Par John BaeteRoland Duchâtelet voulait dégraisser son noyau mais ça risque de ne pas être possible. Finalement, dans ce genre de situations, le mieux est de ne pas trop changer l'effectif et d'y aller poste par poste pour remplacer les blessés par des joueurs déjà au club. Riga a trouvé sa voie et imposé sa marque. Le style de jeu est clair et des automatismes existent : défense à plat, deux demis récupérateurs dont un plus ou moins capable de s'infiltrer, deux flancs qui ont du ballon et de la créativité pour compenser et deux attaquants hyper rapides et adroits qui jouent sans fioritures. La première réaction est donc de placer Yoni Buyens à la place de Van Damme. Ce que le coach a fait dimanche. En ce qui concerne l'attaque, le match contre Genk a prouvé ce qu'il ne fallait pas faire. Tchité indisponible, Cyriac peut rester où il est ou jouer en pointe avec derrière lui un autre 9,5. Mais il faut absolument retrouver un duo d'attaquants car c'est comme ça que le Standard est à son niveau. Jouer avec un numéro 10 comme Ignacio Gonzalez ou Franck Berrier derrière une pointe n'est pas la solution. On ne va quand même pas recommencer les tâtonnements de début de saison... Dans ce contexte, les Rouches ont-ils encore le droit de se séparer d' Aloys Nong, l'exemple type du gars dont on estime pouvoir se passer (qu'on enterre, même !) et qui revient toujours prouver qu'on peut encore compter sur lui en pointe ? Les bons choix existent et le Standard n'est pas mort, loin de là... Le nombre de ses rendez-vous est un avantage pour garder les nombreux joueurs sur la pointe des pieds et prêts à y aller. Chacun sait qu'il aura sa chance à un moment ou un autre. En 16es de l'Europa League, il y a un coup à jouer pour les trois clubs belges. Anderlecht est favori contre l'AZ Alkmaar et, s'il se qualifie, il jouera contre l'Udinese ou le PAOK Salonique. Wisla Cracovie, l'adversaire du Standard, n'est certainement pas un monstre européen. Le club polonais est même très modeste sur le terrain et fait seulement partie des grosses pointures en termes de hooliganisme. S'il passe en huitièmes, le Standard retrouverait le vainqueur de Club Bruges-Hanovre, deux adversaires que les Rouches connaissent quasi parfaitement et qui ne doivent pas lui faire plus peur que ça. Il y a dix jours, Sergio Conceiçao a tenté de mettre le feu à La Tribune sur La Une, mais ça n'a pas pris. Tout ce qui est excessif est insignifiant. Affirmer que le Standard n'a pas été champion à cause de Pierre François, c'est plus que limite. Que le directeur général du club ait, aux yeux du staff sportif, tiré la couverture à lui en certaines occasions, on peut le concevoir. Ce sont des choses qui arrivent dans tous les clubs. Pour résoudre ces problèmes, il faut veiller à une bonne communication interne, autrement bonjour les dégâts en externe ! C'est là que le bât a blessé puisque Pierre François estimait que, dans son rôle, il devait avoir la mainmise sur la communication... ce que la haute direction n'a pas toujours accepté. On a souvent pu observer que les dirigeants de tout poil du Standard ont réglé des comptes entre eux. C'est à cause de ces tensions que Lucien D'Onofrio a fait entendre que s'il n'était plus au Standard, c'était à cause de François. Encore ? Pas champion à cause de lui et responsable du départ de Lucien ! Le DG du Standard serait donc le Voldemort de la fratrie portugaise... Genk et Margarita Louis-Dreyfus n'y seraient pour rien ? Allez raconter ça à d'autres.