Mou a opté pour deux médians récupérateurs plutôt que trois. "A domicile, nous devons être plus offensifs. J'espérais beaucoup du rendement de Mesut Ozil."

A la question de savoir ce qui l'avait déçu, il a cité une action. "Celle du premier but catalan. J'ai horreur que l'un de mes médians, lorsqu'un ballon est disputé en milieu de terrain, fait mine de mettre le pied puis le retire. Je sais : il risque un carton jaune. Mais la conséquence, c'est que les Barcelonais se sont emparés du ballon et en ont profité pour lancer une contre-attaque. Chaque ballon doit être gagné, il faut faire preuve d'agressivité."

Le bilan de Mou face au Barça reste pauvre. "Du moins, si l'on se fie aux chiffres. Mais avec le temps, on oublie les circonstances dans lesquelles nous avons été battus dans les matches précédents : l'exclusion de Pepe, le but annulé de Gonzalo Higuain..."

Mourinho ne serait pas Mourinho s'il n'avait pas cette tendance de s'en prendre à l'arbitrage. Ainsi, lorsque Lionel Messi a effectué un tackle qui aurait peut-être mérité un carton jaune alors que - fait totalement inhabituel - il en avait déjà pris un, il est sorti de ses gonds.

Il a malgré tout salué Tito Vilanova, l'adjoint de Pep Guardiola avec qui il s'était disputé lors de la Supercoupe et qui vient d'être opéré d'une tumeur. "Il m'est apparu en bonne santé et c'est le principal."

PAS D'OBSESSION POUR CASILLAS. Le gardien et capitaine du Real Madrid affirme que le clasico ne doit pas devenir une obsession. "Aussi important soit-il, ce n'est qu'un match dans une longue saison." Il ne veut accabler personne. "Et surtout pas Cristiano Ronaldo, qui nous a déjà gagné tellement de points... On gagne et on perd en équipe."

LE FAIR-PLAY DE SERGIO RAMOS. Le défenseur a tenu à féliciter l'adversaire. "Le FC Barcelone est une grande équipe. Il a su profiter des occasions qui se sont présentées alors que, pour notre part, il nous a peut-être manqué un peu de fraîcheur en zone de finition."

GUARDIOLA ENCHANTE. L'entraîneur du FC Barcelone était évidemment très heureux de la victoire de son équipe. "Après le but encaissé après 30 secondes de jeu, j'ai craint le pire, mais on a su redresser la barre."

Il fait l'éloge de Víctor Valdés: "Je connais beaucoup d'autres gardiens qui, à sa place, auraient perdu les pédales après un but aussi précoce. On doit continuer à jouer de cette manière, en construisant depuis l'arrière, quitte à perdre le ballon."

A propos de ses choix tactiques : "J'ai joué avec trois défenseurs, plus Dani Alves qui avait un rôle très offensif. Je ne voulais pas que les défenseurs madrilènes puissent se contenter de surveiller Messi."

LA PHILOSOPHIE DE XAVI. Le milieu de terrain partage l'avis de son entraîneur. "Cette manière de jouer est notre philosophie. Nous sommes incapables de gagner en jouant autrement."

ROSELL POLITIQUEMENT CORRECT. Le président catalan était lui aussi enchanté. "Je me dois de rester politiquement correct, mais en fait, nous avons infligé une belle gifle au Real Madrid."

DANIEL DEVOS

Mou a opté pour deux médians récupérateurs plutôt que trois. "A domicile, nous devons être plus offensifs. J'espérais beaucoup du rendement de Mesut Ozil." A la question de savoir ce qui l'avait déçu, il a cité une action. "Celle du premier but catalan. J'ai horreur que l'un de mes médians, lorsqu'un ballon est disputé en milieu de terrain, fait mine de mettre le pied puis le retire. Je sais : il risque un carton jaune. Mais la conséquence, c'est que les Barcelonais se sont emparés du ballon et en ont profité pour lancer une contre-attaque. Chaque ballon doit être gagné, il faut faire preuve d'agressivité." Le bilan de Mou face au Barça reste pauvre. "Du moins, si l'on se fie aux chiffres. Mais avec le temps, on oublie les circonstances dans lesquelles nous avons été battus dans les matches précédents : l'exclusion de Pepe, le but annulé de Gonzalo Higuain..." Mourinho ne serait pas Mourinho s'il n'avait pas cette tendance de s'en prendre à l'arbitrage. Ainsi, lorsque Lionel Messi a effectué un tackle qui aurait peut-être mérité un carton jaune alors que - fait totalement inhabituel - il en avait déjà pris un, il est sorti de ses gonds. Il a malgré tout salué Tito Vilanova, l'adjoint de Pep Guardiola avec qui il s'était disputé lors de la Supercoupe et qui vient d'être opéré d'une tumeur. "Il m'est apparu en bonne santé et c'est le principal." PAS D'OBSESSION POUR CASILLAS. Le gardien et capitaine du Real Madrid affirme que le clasico ne doit pas devenir une obsession. "Aussi important soit-il, ce n'est qu'un match dans une longue saison." Il ne veut accabler personne. "Et surtout pas Cristiano Ronaldo, qui nous a déjà gagné tellement de points... On gagne et on perd en équipe." LE FAIR-PLAY DE SERGIO RAMOS. Le défenseur a tenu à féliciter l'adversaire. "Le FC Barcelone est une grande équipe. Il a su profiter des occasions qui se sont présentées alors que, pour notre part, il nous a peut-être manqué un peu de fraîcheur en zone de finition." GUARDIOLA ENCHANTE. L'entraîneur du FC Barcelone était évidemment très heureux de la victoire de son équipe. "Après le but encaissé après 30 secondes de jeu, j'ai craint le pire, mais on a su redresser la barre." Il fait l'éloge de Víctor Valdés: "Je connais beaucoup d'autres gardiens qui, à sa place, auraient perdu les pédales après un but aussi précoce. On doit continuer à jouer de cette manière, en construisant depuis l'arrière, quitte à perdre le ballon." A propos de ses choix tactiques : "J'ai joué avec trois défenseurs, plus Dani Alves qui avait un rôle très offensif. Je ne voulais pas que les défenseurs madrilènes puissent se contenter de surveiller Messi." LA PHILOSOPHIE DE XAVI. Le milieu de terrain partage l'avis de son entraîneur. "Cette manière de jouer est notre philosophie. Nous sommes incapables de gagner en jouant autrement." ROSELL POLITIQUEMENT CORRECT. Le président catalan était lui aussi enchanté. "Je me dois de rester politiquement correct, mais en fait, nous avons infligé une belle gifle au Real Madrid." DANIEL DEVOS