Lors d'une réunion hier entre l'Union cycliste Internationale (UCI) et les équipes cyclistes, une partie des managers d'équipes, dans le sillage de Johan Bruyneel, a quitté la salle où se tenait la réunion avant la fin de la séance pour protester contre l'invitation faite à trois journalistes (Rodrigo Beenkens, Philippe Brunel du journal L'Equipe et Patrick Chassé, journaliste spécialisé en cyclisme) de donner leur point de vue sur l'interdiction de l'oreillette dans les courses cyclistes, leur présence n'étant pas prévue à l'ordre du jour.

"L'UCI a adopté un règlement sur les oreillettes avec lequel nous ne sommes pas d'accord", a déclaré Roberto Amadio (Liquigas) en rappelant que les équipes avaient fixé une date limite, le 1er mai, avec pour menace de boycotter la nouvelle course du calendrier mondial prévue en octobre à Pékin.

"Il est du propre intérêt des équipes d'aller à Pékin", a répliqué le président de l'UCI, Pat McQuaid qui, interrogé sur le sujet, a affirmé ne pas croire du tout au boycott. "Pour eux, c'est plus important d'y aller que de ne pas y aller", a estimé le président de l'UCI. "J'ai parlé avec des responsables d'équipes qui m'ont dit qu'ils participeraient". La mesure d'interdiction des oreillettes, décidée par l'UCI, s'applique à l'ensemble des courses hormis celles du World Tour pour lesquelles la suppression des oreillettes interviendra en 2012.

Début mars, l'AIGCP, l'association des équipes cyclistes professionnelles, s'était réunie à Paris afin d'étudier la question de l'interdiction imposée par l'UCI. Elle avait alors trouvé une position commune et menaçait déjà de mener des actions drastiques "si l'utilisation des oreillettes dans toutes les épreuves de cyclisme professionnel n'était pas autorisée avant le 1er mai". Les arguments de l'AIGCP en faveur de l'utilisation des oreillettes en course sont : une sécurité accrue derrière le peloton, la capacité d'avertir les coureurs des dangers et des conditions de course et les possibilités tactiques augmentées à partir d'un flux supplémentaire d'informations. "C'est pourquoi nous estimons qu'il est dans le meilleur intérêt du sport cycliste professionnel de continuer l'utilisation des radios émetteur-récepteur, et donc, nous continuerons à les utiliser", avait déjà conclut l'AIGCP en janvier dernier.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Lors d'une réunion hier entre l'Union cycliste Internationale (UCI) et les équipes cyclistes, une partie des managers d'équipes, dans le sillage de Johan Bruyneel, a quitté la salle où se tenait la réunion avant la fin de la séance pour protester contre l'invitation faite à trois journalistes (Rodrigo Beenkens, Philippe Brunel du journal L'Equipe et Patrick Chassé, journaliste spécialisé en cyclisme) de donner leur point de vue sur l'interdiction de l'oreillette dans les courses cyclistes, leur présence n'étant pas prévue à l'ordre du jour. "L'UCI a adopté un règlement sur les oreillettes avec lequel nous ne sommes pas d'accord", a déclaré Roberto Amadio (Liquigas) en rappelant que les équipes avaient fixé une date limite, le 1er mai, avec pour menace de boycotter la nouvelle course du calendrier mondial prévue en octobre à Pékin. "Il est du propre intérêt des équipes d'aller à Pékin", a répliqué le président de l'UCI, Pat McQuaid qui, interrogé sur le sujet, a affirmé ne pas croire du tout au boycott. "Pour eux, c'est plus important d'y aller que de ne pas y aller", a estimé le président de l'UCI. "J'ai parlé avec des responsables d'équipes qui m'ont dit qu'ils participeraient". La mesure d'interdiction des oreillettes, décidée par l'UCI, s'applique à l'ensemble des courses hormis celles du World Tour pour lesquelles la suppression des oreillettes interviendra en 2012. Début mars, l'AIGCP, l'association des équipes cyclistes professionnelles, s'était réunie à Paris afin d'étudier la question de l'interdiction imposée par l'UCI. Elle avait alors trouvé une position commune et menaçait déjà de mener des actions drastiques "si l'utilisation des oreillettes dans toutes les épreuves de cyclisme professionnel n'était pas autorisée avant le 1er mai". Les arguments de l'AIGCP en faveur de l'utilisation des oreillettes en course sont : une sécurité accrue derrière le peloton, la capacité d'avertir les coureurs des dangers et des conditions de course et les possibilités tactiques augmentées à partir d'un flux supplémentaire d'informations. "C'est pourquoi nous estimons qu'il est dans le meilleur intérêt du sport cycliste professionnel de continuer l'utilisation des radios émetteur-récepteur, et donc, nous continuerons à les utiliser", avait déjà conclut l'AIGCP en janvier dernier. Sportfootmagazine.be, avec Belga