"Je ne peux pas croire que j'ai gagné", lâchait la Limbourgeoise, tenante du titre, juste après une rencontre qui aura duré 2h23 minutes. "Je savais que ce serait un match difficile, tant mentalement que physiquement. Mais je ne m'imaginais pas que cela le serait autant !", a expliqué Kim Clijsters sur le Rod Laver Arena. "C'est incroyable. J'ai essayé de me concentrer sur mon jeu, de me battre sur chaque balle. J'ai juste pensé à ça, parce que dans ce genre de rencontre, on ne sait jamais comment cela va tourner.

Après ma blessure à la cheville, j'ai pensé que je ne voulais certainement pas abandonner pour ce qui est mon dernier Open d'Australie. Je voulais me battre et continuer parce qu'une fois encore on ne sait jamais comment ça va évoluer, ni comment cela se passe de l'autre côté du court. Quand j'ai sauvé ma 4e balle de match sur une amortie ? Je n'ai pas pensé à quelque chose de spécial. J'ai joué mon coup, j'ai choisi le bon côté, c'est tout."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Je ne peux pas croire que j'ai gagné", lâchait la Limbourgeoise, tenante du titre, juste après une rencontre qui aura duré 2h23 minutes. "Je savais que ce serait un match difficile, tant mentalement que physiquement. Mais je ne m'imaginais pas que cela le serait autant !", a expliqué Kim Clijsters sur le Rod Laver Arena. "C'est incroyable. J'ai essayé de me concentrer sur mon jeu, de me battre sur chaque balle. J'ai juste pensé à ça, parce que dans ce genre de rencontre, on ne sait jamais comment cela va tourner. Après ma blessure à la cheville, j'ai pensé que je ne voulais certainement pas abandonner pour ce qui est mon dernier Open d'Australie. Je voulais me battre et continuer parce qu'une fois encore on ne sait jamais comment ça va évoluer, ni comment cela se passe de l'autre côté du court. Quand j'ai sauvé ma 4e balle de match sur une amortie ? Je n'ai pas pensé à quelque chose de spécial. J'ai joué mon coup, j'ai choisi le bon côté, c'est tout." Sportfootmagazine.be, avec Belga