Ce n'est pas vraiment le minimum européen (45.95) qui obsédait Jonathan Borlée samedi soi à Heusden, c'était le chrono, les sensations, la barre des 46 secondes qu'il n'était pas encore parvenu à franchir cette saison. "Si je ne l'avais pas fait à Heusden, je me serais vraiment posé beaucoup de questions", a indiqué Jonathan Borlée. "45.37, ça fait vraiment du bien, le chrono est enfin descendu." Les problèmes de santé (pneumonie atypique) ont considérablement freiné le Bruxellois dans son évolution en 2014. "Je ne savais pas que ma guérison allait me coûter autant d'énergie. Je n'ai pas encore retrouvé toutes mes sensations, j'avais les jambes lourdes avant le départ à Heusden. J'ai toutefois fait un bon split aux 200 mètres et j'ai pu conserver du relâchement dans la finale. Mais je sais qu'il y a encore du travail en vue de Zurich. Je participerai au championnat de Belgique dans une semaine mais nous devons encore décider si ce sera sur 200 mètres ou sur 400 mètres. J'avais évolué sur 200 mètres avant les mondiaux en 2013 et ça m'avait bien réussi. Après le national, nous partirons en stage à Valbone (Fra) pour préparer Zurich." Jonathan Borlée a commenté la blessure au dos de son frère Dylan. "Il a beaucoup travaillé et il est très frustré mais on va travailler avec lui pour Zurich où il évoluera dans le relais 4 x 400 mètres. Je suis par ailleurs heureux de voir éclore Julien Watrin sur 400 mètres; nous savions qu'il avait du potentiel mais il fallait qu'il trouve ses repères. Ça fait du bien de trouver des jeunes qui courent dans les 45 secondes." . (Belga)

Ce n'est pas vraiment le minimum européen (45.95) qui obsédait Jonathan Borlée samedi soi à Heusden, c'était le chrono, les sensations, la barre des 46 secondes qu'il n'était pas encore parvenu à franchir cette saison. "Si je ne l'avais pas fait à Heusden, je me serais vraiment posé beaucoup de questions", a indiqué Jonathan Borlée. "45.37, ça fait vraiment du bien, le chrono est enfin descendu." Les problèmes de santé (pneumonie atypique) ont considérablement freiné le Bruxellois dans son évolution en 2014. "Je ne savais pas que ma guérison allait me coûter autant d'énergie. Je n'ai pas encore retrouvé toutes mes sensations, j'avais les jambes lourdes avant le départ à Heusden. J'ai toutefois fait un bon split aux 200 mètres et j'ai pu conserver du relâchement dans la finale. Mais je sais qu'il y a encore du travail en vue de Zurich. Je participerai au championnat de Belgique dans une semaine mais nous devons encore décider si ce sera sur 200 mètres ou sur 400 mètres. J'avais évolué sur 200 mètres avant les mondiaux en 2013 et ça m'avait bien réussi. Après le national, nous partirons en stage à Valbone (Fra) pour préparer Zurich." Jonathan Borlée a commenté la blessure au dos de son frère Dylan. "Il a beaucoup travaillé et il est très frustré mais on va travailler avec lui pour Zurich où il évoluera dans le relais 4 x 400 mètres. Je suis par ailleurs heureux de voir éclore Julien Watrin sur 400 mètres; nous savions qu'il avait du potentiel mais il fallait qu'il trouve ses repères. Ça fait du bien de trouver des jeunes qui courent dans les 45 secondes." . (Belga)