"Les tournois du Grand Chelem et les jeux Olympiques seront ma priorité cette année", a déclaré Djokovic au quotidien Politika. "Sincèrement, Roland Garros est sans doute cette année ma priorité numéro un, mais mon ambition est intacte et je souhaite remporter chaque tournoi auquel je participe", a-t-il poursuivi.

Le N.1 mondial pourrait réaliser le premier Grand Chelem (victoire dans les quatre tournois majeurs sur une, ou à cheval sur deux saisons) depuis celui de Rod Laver en 1969, s'il l'emporte aux internationaux de France en juin prochain, après ses succès à Wimbledon et à l'US open en 2011, et à Melbourne cette année. "Je suis au sommet de mon art (...), je suis persuadé d'être en mesure d'atteindre la finale" à Paris, a assuré Djokovic, d'autant plus confiant que l'an passé il a battu sur terre battue, en finale des Masters 1000 de Madrid et Rome, son principal rival, l'Espagnol Rafael Nadal (N.2).

S'agissant des Jeux de Londres fin juillet, Djokovic a estimé qu'ils "sont une des plus prestigieuses manifestations de l'histoire du sport. Chacun d'entre nous s'efforcera de donner son maximum" pour décrocher l'or olympique.

Compte tenu de ses priorités, le Serbe devra faire des choix sur les tournois à disputer cette saison, au cours de laquelle il aura à défendre énormément de points après une année 2011 qui l'a élevé au rang de N.1 mondial. "Il sera difficile de déterminer les tournois à sacrifier, mais cela sera nécessaire car je ne peux pas tous les jouer", a-t-il confirmé.

Djokovic est devenu dimanche le cinquième joueur depuis le début de l'ère Open (en 1968) à gagner trois titres consécutifs du Grand Chelem, après Rod Laver, Pete Sampras, Roger Federer et Rafael Nadal, contre lequel il a remporté la plus longue finale de l'histoire d'un tel tournoi, en près de six heures.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Les tournois du Grand Chelem et les jeux Olympiques seront ma priorité cette année", a déclaré Djokovic au quotidien Politika. "Sincèrement, Roland Garros est sans doute cette année ma priorité numéro un, mais mon ambition est intacte et je souhaite remporter chaque tournoi auquel je participe", a-t-il poursuivi. Le N.1 mondial pourrait réaliser le premier Grand Chelem (victoire dans les quatre tournois majeurs sur une, ou à cheval sur deux saisons) depuis celui de Rod Laver en 1969, s'il l'emporte aux internationaux de France en juin prochain, après ses succès à Wimbledon et à l'US open en 2011, et à Melbourne cette année. "Je suis au sommet de mon art (...), je suis persuadé d'être en mesure d'atteindre la finale" à Paris, a assuré Djokovic, d'autant plus confiant que l'an passé il a battu sur terre battue, en finale des Masters 1000 de Madrid et Rome, son principal rival, l'Espagnol Rafael Nadal (N.2). S'agissant des Jeux de Londres fin juillet, Djokovic a estimé qu'ils "sont une des plus prestigieuses manifestations de l'histoire du sport. Chacun d'entre nous s'efforcera de donner son maximum" pour décrocher l'or olympique. Compte tenu de ses priorités, le Serbe devra faire des choix sur les tournois à disputer cette saison, au cours de laquelle il aura à défendre énormément de points après une année 2011 qui l'a élevé au rang de N.1 mondial. "Il sera difficile de déterminer les tournois à sacrifier, mais cela sera nécessaire car je ne peux pas tous les jouer", a-t-il confirmé. Djokovic est devenu dimanche le cinquième joueur depuis le début de l'ère Open (en 1968) à gagner trois titres consécutifs du Grand Chelem, après Rod Laver, Pete Sampras, Roger Federer et Rafael Nadal, contre lequel il a remporté la plus longue finale de l'histoire d'un tel tournoi, en près de six heures. Sportfootmagazine.be, avec Belga