Les deux initiateurs de l'entreprise, Morgane Vouche et Jérôme Truyens, deux hockeyeurs belges de haut niveau, ont présenté à la presse les objectifs et mode de fonctionnement de leur start-up RisingTrack, ainsi que les tout premiers dossiers de sportifs belges ouverts au financement.

Parmi ceux-ci, celui de l'athlète bruxellois Damien Broothaerts, qui à 32 ans cherche à se qualifier pour l'Euro d'athlétisme et les JO de Rio sur 110m haies, et vise à récolter 6.000 euros pour parfaire sa préparation. Ou encore celui de la judokate Lola Mansour, qui explique manquer cruellement de budget en vue d'une éventuelle qualification pour Rio.

"Notre constat est clair: il n'y aura jamais assez de moyens financiers pour aider le sport", a expliqué Jérôme Truyens, joueur de l'équipe nationale de hockey, qui a pour sa part déjà son ticket pour les JO-2016 en poche. "Je me réfère au hockey, bien sûr, mais à côté de cela il y a beaucoup d'autres sports qui n'ont pas la chance d'être médiatisés et, avec la crise, ont de plus en plus de difficultés pour trouver des moyens de financiers."

Concrètement, après analyse et validité du projet par l'entreprise, l'aide des "Trackers" (les supporters) envers le "Riser" (le sportif ou projet sportif) s'exprime sous forme d'un don sans limitation, avec un objectif précis. Une contrepartie peut être offerte à l'initiative du "Riser". A la fin de la collecte de fonds, ce dernier reçoit ses dons, même si l'objectif final n'est pas atteint, déduction faite de la commission RisingTrack et de la plateforme de financement.

Une initiative, basée en grande partie sur la communication du sportif envers sa communauté, et qui a d'ores et déjà reçu le soutien de plusieurs ambassadeurs de renom, dont Eddy Merckx, et de sociétés et d'organismes en lien avec le monde sportif belge.

Si le "crownfunding" a déjà fait ses preuves depuis longtemps à l'étranger, le système est relativement peu connu en Belgique et les porteurs de projet devaient s'adresser à des plateformes étrangères ou à des fins plus généralistes que le sport.

"Magnifique. Des jeunes qui osent! C'est un bon coup de pied à l'égard de beaucoup d'institutions qui ne remplissent pas leur rôle en Belgique", a réagi Jacques Borlée, présent au lancement de l'initiative. "Aux Etats-Unis, une organisation comme la NWC soutient financièrement quelque 450.000 sportifs. Transposé à la Belgique, ce sont plus de 20.000 athlètes qui devraient être aidés. Or pour l'instant, on en compte 170 à 180, et parfois avec des montants dérisoires. Il est temps que l'on réagisse, et ces jeunes ont eu le culot de le faire. Bravo!"

Les deux initiateurs de l'entreprise, Morgane Vouche et Jérôme Truyens, deux hockeyeurs belges de haut niveau, ont présenté à la presse les objectifs et mode de fonctionnement de leur start-up RisingTrack, ainsi que les tout premiers dossiers de sportifs belges ouverts au financement. Parmi ceux-ci, celui de l'athlète bruxellois Damien Broothaerts, qui à 32 ans cherche à se qualifier pour l'Euro d'athlétisme et les JO de Rio sur 110m haies, et vise à récolter 6.000 euros pour parfaire sa préparation. Ou encore celui de la judokate Lola Mansour, qui explique manquer cruellement de budget en vue d'une éventuelle qualification pour Rio. "Notre constat est clair: il n'y aura jamais assez de moyens financiers pour aider le sport", a expliqué Jérôme Truyens, joueur de l'équipe nationale de hockey, qui a pour sa part déjà son ticket pour les JO-2016 en poche. "Je me réfère au hockey, bien sûr, mais à côté de cela il y a beaucoup d'autres sports qui n'ont pas la chance d'être médiatisés et, avec la crise, ont de plus en plus de difficultés pour trouver des moyens de financiers." Concrètement, après analyse et validité du projet par l'entreprise, l'aide des "Trackers" (les supporters) envers le "Riser" (le sportif ou projet sportif) s'exprime sous forme d'un don sans limitation, avec un objectif précis. Une contrepartie peut être offerte à l'initiative du "Riser". A la fin de la collecte de fonds, ce dernier reçoit ses dons, même si l'objectif final n'est pas atteint, déduction faite de la commission RisingTrack et de la plateforme de financement. Une initiative, basée en grande partie sur la communication du sportif envers sa communauté, et qui a d'ores et déjà reçu le soutien de plusieurs ambassadeurs de renom, dont Eddy Merckx, et de sociétés et d'organismes en lien avec le monde sportif belge. Si le "crownfunding" a déjà fait ses preuves depuis longtemps à l'étranger, le système est relativement peu connu en Belgique et les porteurs de projet devaient s'adresser à des plateformes étrangères ou à des fins plus généralistes que le sport. "Magnifique. Des jeunes qui osent! C'est un bon coup de pied à l'égard de beaucoup d'institutions qui ne remplissent pas leur rôle en Belgique", a réagi Jacques Borlée, présent au lancement de l'initiative. "Aux Etats-Unis, une organisation comme la NWC soutient financièrement quelque 450.000 sportifs. Transposé à la Belgique, ce sont plus de 20.000 athlètes qui devraient être aidés. Or pour l'instant, on en compte 170 à 180, et parfois avec des montants dérisoires. Il est temps que l'on réagisse, et ces jeunes ont eu le culot de le faire. Bravo!"