Ils sont jeunes, baignés entre deux cultures et on leur demande de choisir... De parents marocains mais né dans le bassin liégeois, Nacer Chadli devra lui aussi un jour choisir entre la sélection marocaine et les Diables Rouges si sa carrière continue sa courbe ascendante.

Pour l'instant, fort sollicité, le joueur du FC Twente, chouchou de Michel Preud'homme, dit ne pas encore avoir pris de décision. "Je n'ai pas encore fait mon choix. Je ne le ferai que quand j'aurai les convocations devant moi. Pour le moment, je ne veux pas donner de réponse car si cela tombe, je ferai le contraire dans un mois. Je pense que la première sollicitation sera un argument primordial. Moi, je me sens autant marocain que belge. Ce sera un choix de coeur mais il sera allié à un choix de carrière. Il y a actuellement beaucoup de joueurs à ma position, en Belgique. Si c'est pour rester sur le banc, ce n'est pas vraiment intéressant. Je choisirai l'équipe où j'aurai le plus de possibilités de jouer même si je sais très bien qu'en arrivant en équipe nationale, on ne devient pas titulaire tout de suite. Je comprends la position délicate de Mehdi Carcela. Il faut du temps pour réfléchir et je crois qu'il pense qu'il a davantage de chances de jouer pour le Maroc."

Le coeur et l'instinct ont-ils encore leur place dans ce raisonnement? "Mais quel que soit mon choix, le coeur parlera puisque je me sens autant attaché à la Belgique qu'au Maroc. Je sais simplement que le jour où je serai confronté à ce choix, je réfléchirai beaucoup."

Il n'a pas dit le contraire à Voetbal International: "C'est vrai, j'hésite. Mais pas tant que cela. Je n'ai en effet pas comme Ibrahim Afellay (PSV Eindhoven, ndlr), l'opportunité de pouvoir préférer une des meilleurs équipes d'Europe et du monde à celle de mon pays d'origine. J'ai même plus de chances de disputer un jour le Mondial avec le Maroc qu'avec la Belgique, selon moi. Mon père vit toujours au Maroc, où je passe mes vacances. Mais j'ai grandi en Belgique et c'est dur de choisir. Je m'entretiendrai avec Eric Gerets et Georges Leekens avant de prendre ma décision. Mais je ne peux cacher que le Maroc tient la corde. Parce qu'il a plus de chances de se qualifier pour un Mondial. Pim Verbeek (directeur technique de la fédération marocaine, ndlr) m'a déjà téléphoné. Il ne m'a rien promis, mais il m'a dit que j'ai beaucoup de qualités, et qu'il voit en moi un joueur très intéressant pour le Maroc", conclut Chadli.

Ils sont jeunes, baignés entre deux cultures et on leur demande de choisir... De parents marocains mais né dans le bassin liégeois, Nacer Chadli devra lui aussi un jour choisir entre la sélection marocaine et les Diables Rouges si sa carrière continue sa courbe ascendante. Pour l'instant, fort sollicité, le joueur du FC Twente, chouchou de Michel Preud'homme, dit ne pas encore avoir pris de décision. "Je n'ai pas encore fait mon choix. Je ne le ferai que quand j'aurai les convocations devant moi. Pour le moment, je ne veux pas donner de réponse car si cela tombe, je ferai le contraire dans un mois. Je pense que la première sollicitation sera un argument primordial. Moi, je me sens autant marocain que belge. Ce sera un choix de coeur mais il sera allié à un choix de carrière. Il y a actuellement beaucoup de joueurs à ma position, en Belgique. Si c'est pour rester sur le banc, ce n'est pas vraiment intéressant. Je choisirai l'équipe où j'aurai le plus de possibilités de jouer même si je sais très bien qu'en arrivant en équipe nationale, on ne devient pas titulaire tout de suite. Je comprends la position délicate de Mehdi Carcela. Il faut du temps pour réfléchir et je crois qu'il pense qu'il a davantage de chances de jouer pour le Maroc."Le coeur et l'instinct ont-ils encore leur place dans ce raisonnement? "Mais quel que soit mon choix, le coeur parlera puisque je me sens autant attaché à la Belgique qu'au Maroc. Je sais simplement que le jour où je serai confronté à ce choix, je réfléchirai beaucoup."Il n'a pas dit le contraire à Voetbal International: "C'est vrai, j'hésite. Mais pas tant que cela. Je n'ai en effet pas comme Ibrahim Afellay (PSV Eindhoven, ndlr), l'opportunité de pouvoir préférer une des meilleurs équipes d'Europe et du monde à celle de mon pays d'origine. J'ai même plus de chances de disputer un jour le Mondial avec le Maroc qu'avec la Belgique, selon moi. Mon père vit toujours au Maroc, où je passe mes vacances. Mais j'ai grandi en Belgique et c'est dur de choisir. Je m'entretiendrai avec Eric Gerets et Georges Leekens avant de prendre ma décision. Mais je ne peux cacher que le Maroc tient la corde. Parce qu'il a plus de chances de se qualifier pour un Mondial. Pim Verbeek (directeur technique de la fédération marocaine, ndlr) m'a déjà téléphoné. Il ne m'a rien promis, mais il m'a dit que j'ai beaucoup de qualités, et qu'il voit en moi un joueur très intéressant pour le Maroc", conclut Chadli.