Lance Stroll n'a pas vraiment fait impression lors des essais de Barcelone. Le premier jour, le Canadien a quitté la piste au bout de douze tours et a abîmé l'aile de sa Williams. Le lendemain, il a remis le couvert. Deux fois, même. Une fois sans casse, mais l'après-midi, son bolide a rejoint le paddock. Alors que son coéquipier Felipe Massa poussait la FW40 au-delà de ses limites, le Canadien jugeait " excitant d'être ici. Petit, je suivais déjà la F1 à la télévision ", a-t-il confié au Spiegel.

Mais en F1, il y a souvent un gouffre infranchissable entre rêve et réalité. A moins que papa ne soit milliardaire. L'année passée, Lawrence Stroll (57 ans) occupait la 722e place au classement des personnes les plus riches au monde, avec une fortune estimée à 2,2 milliards de dollars. Il a épousé Claire-Anne Callens, une Bruxelloise qui conçoit et vend une ligne chic de vêtements de golf.

Lawrence a également fait fortune dans le milieu de la mode, en investissant notamment dans les marques Tommy Hilfiger et Michael Kors. Il aime ce qui est beau. Il possède une des plus grandes collections d'anciennes Ferrari, avec plus de 25 classiques. Son plus bel exemplaire a coûté plus de 25 millions. A douze ans, en 2010, donc, Lance a été " sélectionné " par la Ferrari Driver Academy, une usine de talents.

Lance sait ce qu'on raconte : il n'aurait trouvé sa voie dans le Walhalla de la F1 que grâce au soutien de son père, qui a déboursé 75 millions d'euros. Rien que cette année, il a versé 28 millions à l'écurie Williams. " J'ai mérité ma place au sein de l'écurie par mes prestations ", se défend le jeune homme, qui a gagné le titre en Formula 4 C italienne (2014), en Toyota Racing Series (2015) et en FIA European Formula 3 (2016). " Mais je le reconnais : je n'y serais jamais parvenu sans le soutien de mon père. "

Par Chris Tetaert

Lance Stroll n'a pas vraiment fait impression lors des essais de Barcelone. Le premier jour, le Canadien a quitté la piste au bout de douze tours et a abîmé l'aile de sa Williams. Le lendemain, il a remis le couvert. Deux fois, même. Une fois sans casse, mais l'après-midi, son bolide a rejoint le paddock. Alors que son coéquipier Felipe Massa poussait la FW40 au-delà de ses limites, le Canadien jugeait " excitant d'être ici. Petit, je suivais déjà la F1 à la télévision ", a-t-il confié au Spiegel. Mais en F1, il y a souvent un gouffre infranchissable entre rêve et réalité. A moins que papa ne soit milliardaire. L'année passée, Lawrence Stroll (57 ans) occupait la 722e place au classement des personnes les plus riches au monde, avec une fortune estimée à 2,2 milliards de dollars. Il a épousé Claire-Anne Callens, une Bruxelloise qui conçoit et vend une ligne chic de vêtements de golf. Lawrence a également fait fortune dans le milieu de la mode, en investissant notamment dans les marques Tommy Hilfiger et Michael Kors. Il aime ce qui est beau. Il possède une des plus grandes collections d'anciennes Ferrari, avec plus de 25 classiques. Son plus bel exemplaire a coûté plus de 25 millions. A douze ans, en 2010, donc, Lance a été " sélectionné " par la Ferrari Driver Academy, une usine de talents. Lance sait ce qu'on raconte : il n'aurait trouvé sa voie dans le Walhalla de la F1 que grâce au soutien de son père, qui a déboursé 75 millions d'euros. Rien que cette année, il a versé 28 millions à l'écurie Williams. " J'ai mérité ma place au sein de l'écurie par mes prestations ", se défend le jeune homme, qui a gagné le titre en Formula 4 C italienne (2014), en Toyota Racing Series (2015) et en FIA European Formula 3 (2016). " Mais je le reconnais : je n'y serais jamais parvenu sans le soutien de mon père. " Par Chris Tetaert