Ferrari tentera de son côté de confirmer. L'écurie italienne a démontré qu'elle pouvait enfin rivaliser. Après trois années de règne sans partage de Mercedes, la Scuderia a enfin produit une monoplace capable de rivaliser avec les Flèches d'argent. Pour preuve, son quadruple champion du monde allemand (2010-2013), Sebastien Vettel, mène deux victoires (Australie et Bahreïn) à une (Chine) devant le triple champion du monde britannique (2008, 2014, 2015), Lewis Hamilton.

Une victoire de l'écurie italienne sur l'Autodrome de Sotchi serait une première car sa rivale allemande n'a perdu aucune des trois courses disputées dans la cité balnéaire des bords de la mer Noire (Hamilton s'y est imposé en 2014 et 2015, imité par Rosberg en 2016).

Après une saison 2016 terminée au sixième rang seulement des constructeurs, McLaren connaît cette fois-ci un début de Championnat catastrophique, la faute aux problèmes de fiabilité récurrents, depuis les essais hivernaux, de son moteur Honda.

Nouveau venu, Stoffel Vandoorne a terminé 13e en Australie (seule McLaren cette saison à franchir la ligne), a été contraint à l'abandon en Chine et n'a pu prendre le départ à Bahrein sur problème technique alors qu'il était dans le tour de chauffe.

Le pilote belge est en Russie cependant avec de l'espoir. "J'ai roulé à Sotchi déjà et j'ai eu de bons résultats. C'est ici que j'ai remporté le championnat GP2 en 2015. Nous n'avons pas été gâtés par la chance jusqu'ici et je manque de kilomètres, mais j'espère améliorer tout ça ce week-end", a confié Stoffel Vandoorne sur le site de son écurie. "Les tests à Bahrein étaient encourageants. Pour moi et pour l'ensemble de l'équipe. Cela donne un boost bien nécessaire. Nos objectifs sont de rentabiliser au maximum notre temps sur la piste et travailler à notre fiabilité. Si on y parvient ce week-end, et que nous n'avons pas de soucis avec la voiture, cela nous promet une chance d'être performant en course."

En effet, McLaren a enfin connu deux séances sans histoire, au deuxième des deux jours d'essais privés qui se sont tenus à Bahreïn la semaine dernière.

"Avoir été capable de cumuler un bon nombre de tours est arrivé au bon moment", avait alors noté le directeur de la compétition, Eric Boullier. Avant de tempérer, "les délais sont courts pour absorber ces données et nous préparer pour Sotchi, où nous devrions connaître encore un dur week-end".

"Un résultat positif pour nous serait que les deux voitures terminent la course", a ajouté Fernando Alonso. On se souviendra tout de même que c'est en Russie que McLaren avait marqué ses premiers points l'an dernier. Mieux, en plaçant ses deux monoplaces dans le top 10.

Ferrari tentera de son côté de confirmer. L'écurie italienne a démontré qu'elle pouvait enfin rivaliser. Après trois années de règne sans partage de Mercedes, la Scuderia a enfin produit une monoplace capable de rivaliser avec les Flèches d'argent. Pour preuve, son quadruple champion du monde allemand (2010-2013), Sebastien Vettel, mène deux victoires (Australie et Bahreïn) à une (Chine) devant le triple champion du monde britannique (2008, 2014, 2015), Lewis Hamilton. Une victoire de l'écurie italienne sur l'Autodrome de Sotchi serait une première car sa rivale allemande n'a perdu aucune des trois courses disputées dans la cité balnéaire des bords de la mer Noire (Hamilton s'y est imposé en 2014 et 2015, imité par Rosberg en 2016). Après une saison 2016 terminée au sixième rang seulement des constructeurs, McLaren connaît cette fois-ci un début de Championnat catastrophique, la faute aux problèmes de fiabilité récurrents, depuis les essais hivernaux, de son moteur Honda. Nouveau venu, Stoffel Vandoorne a terminé 13e en Australie (seule McLaren cette saison à franchir la ligne), a été contraint à l'abandon en Chine et n'a pu prendre le départ à Bahrein sur problème technique alors qu'il était dans le tour de chauffe. Le pilote belge est en Russie cependant avec de l'espoir. "J'ai roulé à Sotchi déjà et j'ai eu de bons résultats. C'est ici que j'ai remporté le championnat GP2 en 2015. Nous n'avons pas été gâtés par la chance jusqu'ici et je manque de kilomètres, mais j'espère améliorer tout ça ce week-end", a confié Stoffel Vandoorne sur le site de son écurie. "Les tests à Bahrein étaient encourageants. Pour moi et pour l'ensemble de l'équipe. Cela donne un boost bien nécessaire. Nos objectifs sont de rentabiliser au maximum notre temps sur la piste et travailler à notre fiabilité. Si on y parvient ce week-end, et que nous n'avons pas de soucis avec la voiture, cela nous promet une chance d'être performant en course." En effet, McLaren a enfin connu deux séances sans histoire, au deuxième des deux jours d'essais privés qui se sont tenus à Bahreïn la semaine dernière. "Avoir été capable de cumuler un bon nombre de tours est arrivé au bon moment", avait alors noté le directeur de la compétition, Eric Boullier. Avant de tempérer, "les délais sont courts pour absorber ces données et nous préparer pour Sotchi, où nous devrions connaître encore un dur week-end". "Un résultat positif pour nous serait que les deux voitures terminent la course", a ajouté Fernando Alonso. On se souviendra tout de même que c'est en Russie que McLaren avait marqué ses premiers points l'an dernier. Mieux, en plaçant ses deux monoplaces dans le top 10.