"Sebastian Vettel est sous contrat jusqu'en 2017 et nous poursuivrons donc notre collaboration l'année prochaine. Ensuite? Aucune idée", a déclaré Maurizio Arrivabene, le patron de Ferrari, quant à l'avenir du quadruple champion du monde (2010-2013), actuellement cinquième ex-æquo avec Max Verstappen. Il a 165 points, soit cinq de moins que son coéquipier Kimi Räikkönen. Surtout, il accuse près de 150 points de retard sur le leader du classement, Nico Rosberg. "Nous prendrons une décision dans le courant de la saison prochaine. L'écurie comme Sebastian ont des objectifs. Nous devons vérifier si chacun mérite sa place et son salaire."

En novembre 2014, quand l'Allemand a signé un contrat de trois ans chez Ferrari, il est devenu le plus gros salaire de la F1 avec des émoluments annuels de 45 millions. Il a terminé la première saison en troisième place, derrière les inaccessibles pilotes Mercedes - Hamilton et Rosberg. Cette année, Ferrari le juge décevant. "Il s'occupe sans cesse de détails et harcèle nos ingénieurs mais il ferait mieux de se concentrer sur l'essentiel: la course."

Par Chris Tetaert

"Sebastian Vettel est sous contrat jusqu'en 2017 et nous poursuivrons donc notre collaboration l'année prochaine. Ensuite? Aucune idée", a déclaré Maurizio Arrivabene, le patron de Ferrari, quant à l'avenir du quadruple champion du monde (2010-2013), actuellement cinquième ex-æquo avec Max Verstappen. Il a 165 points, soit cinq de moins que son coéquipier Kimi Räikkönen. Surtout, il accuse près de 150 points de retard sur le leader du classement, Nico Rosberg. "Nous prendrons une décision dans le courant de la saison prochaine. L'écurie comme Sebastian ont des objectifs. Nous devons vérifier si chacun mérite sa place et son salaire."En novembre 2014, quand l'Allemand a signé un contrat de trois ans chez Ferrari, il est devenu le plus gros salaire de la F1 avec des émoluments annuels de 45 millions. Il a terminé la première saison en troisième place, derrière les inaccessibles pilotes Mercedes - Hamilton et Rosberg. Cette année, Ferrari le juge décevant. "Il s'occupe sans cesse de détails et harcèle nos ingénieurs mais il ferait mieux de se concentrer sur l'essentiel: la course." Par Chris Tetaert