L'absence du septuple champion du monde, testé positif au Covid-19 lundi, n'empêchera pas l'écurie dominante depuis 2014 de placer ses deux monoplaces en première ligne pour la 12e fois en 16 courses cette saison, dimanche à 20h10 locales (18h10 françaises/17h10 GMT).

Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), 3e des qualifications pour la 9e fois en 2020, préfère s'en amuser. "J'ai tellement l'habitude de m'asseoir dans ce fauteuil (réservé au 3e, ndlr) qu'il doit conserver mes empreintes", a-t-il remarqué en conférence de presse.

Sur cette piste longue de seulement 3,543 km et parcourue en à peine plus de 53 secondes, la pole s'est jouée à rien entre Bottas, Russell (à 026/1000) et Verstappen (à 056/1000).

"Ce ne sont pas mes meilleures qualifications mais je suis content que ça soit suffisant", a commenté le premier, au lendemain d'essais libres "compliqués".

- "J'aurais cru à une blague" -

Russell, qui évolue en temps normal en fond de grille chez Williams, navigue lui entre deux sentiments. "C'est frustrant d'être si proche mais si on m'avait dit la semaine dernière que je serai dans cette position, j'aurais cru à une blague", a commenté le pilote de 22 ans. "Premières qualifications avec Mercedes, 2e à moins d'un dixième, je ne peux que m'en satisfaire."

Au-delà de la découverte d'une nouvelle voiture et d'une nouvelle équipe, le grand Russell (1m86) n'est toujours "pas très confortable" dans son baquet emprunté. "Je suis fatigué et contusionné, ça ne sera pas une course facile, confie-t-il. Mais dans une voiture aussi rapide, on oublie la douleur !"

Celui qui n'a encore jamais inscrit de points en F1 vise-t-il désormais le podium ? "Ca serait génial mais, en tant que pilote, ce que vous voulez, c'est réussir la meilleure performance possible, minimise l'intéressé. C'est ce qui déterminera si je suis heureux ou déçu. Pas d'être 1er, 3e ou 5e."

Le départ, déjà, sera clé pour celui qui a perdu l'habitude de s'élancer aux avants-postes depuis son arrivée chez Williams en 2019. Surtout avec un Verstappen chaussé de pneus plus tendres --et donc plus rapides à l'envol-- dans son sillage.

Conséquence des forfaits de Hamilton et de Romain Grosjean, blessé dans un effroyable accident dimanche à Bahreïn, deux pilotes font leurs débuts en GP ce week-end: le Britannique Jack Aitken, 25 ans, chez Williams (18e des qualifications) et le Brésilien Pietro Fittipaldi, 24 ans, petit-fils d'Emerson, chez Haas (20e et dernier).

- "Pied au plancher" -

Si les "qualifs" ont été plus calmes qu'anticipé, le profil du tracé extérieur du circuit de Sakhir --court, rapide et inédit en F1-- pourrait réserver quelques surprises en course.

Avec trois longues lignes droites et peu de virages, il faut s'attendre à être "pied au plancher", selon l'Espagnol Carlos Sainz Jr (McLaren).

Le nombre de tours particulièrement élevé (87) pourrait aussi faire du trafic un enjeu, avec des leaders rapidement contraints de slalomer entre les retardataires.

En Formule 2, le titre convoité par Mick Schumacher sera décerné à l'issue de la dernière course de la saison, en lever de rideau à 15h20 (13h20/12h20).

Promu en F1 avec Haas en 2021, le fils de Michael aborde cette ultime explication avec une avance de 14 points (et 17 au maximum encore à attribuer). Il prendra le départ en 3e position, devant son dernier rival pour la couronne, Callum Ilott, 4e.

Lors de la course de samedi, l'Allemand de 21 ans est remonté de la 18e place sur la grille à la 6e sur la feuille des temps. Son meilleur tour en course lui a permis d'inscrire autant de points (10) que le Britannique, 5e.

L'absence du septuple champion du monde, testé positif au Covid-19 lundi, n'empêchera pas l'écurie dominante depuis 2014 de placer ses deux monoplaces en première ligne pour la 12e fois en 16 courses cette saison, dimanche à 20h10 locales (18h10 françaises/17h10 GMT). Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), 3e des qualifications pour la 9e fois en 2020, préfère s'en amuser. "J'ai tellement l'habitude de m'asseoir dans ce fauteuil (réservé au 3e, ndlr) qu'il doit conserver mes empreintes", a-t-il remarqué en conférence de presse.Sur cette piste longue de seulement 3,543 km et parcourue en à peine plus de 53 secondes, la pole s'est jouée à rien entre Bottas, Russell (à 026/1000) et Verstappen (à 056/1000)."Ce ne sont pas mes meilleures qualifications mais je suis content que ça soit suffisant", a commenté le premier, au lendemain d'essais libres "compliqués".- "J'aurais cru à une blague" -Russell, qui évolue en temps normal en fond de grille chez Williams, navigue lui entre deux sentiments. "C'est frustrant d'être si proche mais si on m'avait dit la semaine dernière que je serai dans cette position, j'aurais cru à une blague", a commenté le pilote de 22 ans. "Premières qualifications avec Mercedes, 2e à moins d'un dixième, je ne peux que m'en satisfaire."Au-delà de la découverte d'une nouvelle voiture et d'une nouvelle équipe, le grand Russell (1m86) n'est toujours "pas très confortable" dans son baquet emprunté. "Je suis fatigué et contusionné, ça ne sera pas une course facile, confie-t-il. Mais dans une voiture aussi rapide, on oublie la douleur !"Celui qui n'a encore jamais inscrit de points en F1 vise-t-il désormais le podium ? "Ca serait génial mais, en tant que pilote, ce que vous voulez, c'est réussir la meilleure performance possible, minimise l'intéressé. C'est ce qui déterminera si je suis heureux ou déçu. Pas d'être 1er, 3e ou 5e."Le départ, déjà, sera clé pour celui qui a perdu l'habitude de s'élancer aux avants-postes depuis son arrivée chez Williams en 2019. Surtout avec un Verstappen chaussé de pneus plus tendres --et donc plus rapides à l'envol-- dans son sillage.Conséquence des forfaits de Hamilton et de Romain Grosjean, blessé dans un effroyable accident dimanche à Bahreïn, deux pilotes font leurs débuts en GP ce week-end: le Britannique Jack Aitken, 25 ans, chez Williams (18e des qualifications) et le Brésilien Pietro Fittipaldi, 24 ans, petit-fils d'Emerson, chez Haas (20e et dernier).- "Pied au plancher" -Si les "qualifs" ont été plus calmes qu'anticipé, le profil du tracé extérieur du circuit de Sakhir --court, rapide et inédit en F1-- pourrait réserver quelques surprises en course.Avec trois longues lignes droites et peu de virages, il faut s'attendre à être "pied au plancher", selon l'Espagnol Carlos Sainz Jr (McLaren).Le nombre de tours particulièrement élevé (87) pourrait aussi faire du trafic un enjeu, avec des leaders rapidement contraints de slalomer entre les retardataires.En Formule 2, le titre convoité par Mick Schumacher sera décerné à l'issue de la dernière course de la saison, en lever de rideau à 15h20 (13h20/12h20). Promu en F1 avec Haas en 2021, le fils de Michael aborde cette ultime explication avec une avance de 14 points (et 17 au maximum encore à attribuer). Il prendra le départ en 3e position, devant son dernier rival pour la couronne, Callum Ilott, 4e.Lors de la course de samedi, l'Allemand de 21 ans est remonté de la 18e place sur la grille à la 6e sur la feuille des temps. Son meilleur tour en course lui a permis d'inscrire autant de points (10) que le Britannique, 5e.