"C'est un circuit agréable à rouler mais rapide. On doit être très précis dans ses trajectoires et déclencher au bon moment au risque de perdre de grosses secondes. Il est opportun de se concentrer sur les trajectoires et ce tracé fait de courbes lentes et rapides", confie celui qui remporta en 1987 l'épreuve avec le regretté Michel Siméon dont le fils Xavier, qui découvre depuis quelques mois la discipline, pourrait être sur la ligne de départ dans trois ans (2022), année du retour programmé de la moto à Spa-Francorchamps.

"Faire aussi bien que mon père est clairement un objectif et rouler à Spa est et reste quelque chose de particulier mais j'adore ce circuit qui est un des plus rapides et des difficiles au monde. Chaque virage a sa particularité. Je me réjouis donc de pouvoir rouler devant mon public au plus tard en juin 2022", avoue l'ancien pilote du MotoGP et du GP2.

Cette épreuve, annoncée au calendrier 2021-2022 en apothéose européenne avant le grand final aux 8 heures de Suzuka, autre classique remportée par Richard Hubin, débutera le vendredi et de nuit. "La surprise du chef mais j'adore ces conditions", rétorque Grégory Fastré, 3e du championnat du monde d'endurance en 2016. "J'ai toujours aimé rouler de nuit, qui plus est dans les conditions difficiles et particulières de Spa-Francorchamps.

Un engouement quelque peu réfréné par Nathalie Maillet, la CEO du circuit, puisque dans les 25 millions d'euros prévus pour les aménagements du circuit, l'éclairage de la piste est programmé. A l'instar du Mans ou Suzuka.