Le premier Grand Prix de la nouvelle saison nous a déjà donné l'envie d'en voir plus alors qu'on ne savait pas trop à quoi s'attendre avec tous les changements de réglementation. On a assisté à une véritable course au coude à coude entre les deux premières voitures de Charles Leclerc et de Max Verstappen, jusqu'à l'abandon de ce dernier.

Ferrari a renoué avec la victoire en s'offrant un doublé (deuxième place pour Carlos Sainz Jr) alors que toute l'équipe Red Bull a littéralement sombré avec les abandons de ces deux coureurs dans les derniers tour. McLaren a encore beaucoup de pain sur la planche et que fera la Haas de Kevin Magnussen qui a terminé à une surprenante cinquième place ? Qu'attendre de Mercedes, qui a semblé en retrait, mais qui a quand même terminé sur le podium grâce à Sir Lewis Hamilton ?

Ce dimanche, en Arabie saoudite, on s'attend donc à ce que le spectacle soit de nouveau au rendez-vous. Le circuit de Jeddah est considéré comme le circuit de rue le plus rapide de toute la saison. La scuderia Ferrari repartira-t-elle à nouveau avec la victoire ou Red Bull pourra-t-il contrarier ses plans en résolvant ses problèmes de fiabilité ?

A côté de ces considérations sportives, l'on peut se poser la question de savoir ce que la F1 fait réellement dans ce pays du Moyen-Orient. Pourquoi le grand cirque de la F1 ferme les yeux sur les problèmes qui existent en Arabie Saoudite alors qu'elle a fait ses adieux au circuit de Sotchi après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Dimanche, l'on se contentera sans doute de parler que de sport. C'est peut-être mieux ainsi, même si ça n'empêche pas de réfléchir sur d'autres aspects.

Le premier Grand Prix de la nouvelle saison nous a déjà donné l'envie d'en voir plus alors qu'on ne savait pas trop à quoi s'attendre avec tous les changements de réglementation. On a assisté à une véritable course au coude à coude entre les deux premières voitures de Charles Leclerc et de Max Verstappen, jusqu'à l'abandon de ce dernier. Ferrari a renoué avec la victoire en s'offrant un doublé (deuxième place pour Carlos Sainz Jr) alors que toute l'équipe Red Bull a littéralement sombré avec les abandons de ces deux coureurs dans les derniers tour. McLaren a encore beaucoup de pain sur la planche et que fera la Haas de Kevin Magnussen qui a terminé à une surprenante cinquième place ? Qu'attendre de Mercedes, qui a semblé en retrait, mais qui a quand même terminé sur le podium grâce à Sir Lewis Hamilton ? Ce dimanche, en Arabie saoudite, on s'attend donc à ce que le spectacle soit de nouveau au rendez-vous. Le circuit de Jeddah est considéré comme le circuit de rue le plus rapide de toute la saison. La scuderia Ferrari repartira-t-elle à nouveau avec la victoire ou Red Bull pourra-t-il contrarier ses plans en résolvant ses problèmes de fiabilité ?A côté de ces considérations sportives, l'on peut se poser la question de savoir ce que la F1 fait réellement dans ce pays du Moyen-Orient. Pourquoi le grand cirque de la F1 ferme les yeux sur les problèmes qui existent en Arabie Saoudite alors qu'elle a fait ses adieux au circuit de Sotchi après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Dimanche, l'on se contentera sans doute de parler que de sport. C'est peut-être mieux ainsi, même si ça n'empêche pas de réfléchir sur d'autres aspects.