Une rencontre doit d'ailleurs avoir lieu dans la semaine pour discuter de l'avenir de la course après l'expiration du contrat actuel.

"S'il n'y a plus d'intérêt économique, pourquoi continuer? Nous ferions mieux de faire une pause", a déclaré Razlan Razali, le directeur du circuit international de Sepang, dans la banlieue sud de la capitale Kuala Lumpur, qui accueille un Grand Prix de F1 depuis son inauguration en 1999.

"Le public local n'achète plus de billets pour venir voir la F1", a ajouté le responsable, qui a expliqué que seulement 45.000 spectateurs avaient assisté en septembre au Grand Prix de Sepang, sur un circuit qui peut en accueillir jusqu'à 120.000.

Il a également mentionné les faibles audiences télé -- la course a perdu 200 millions de téléspectateurs depuis 2008 --, estimant qu'organiser un Grand Prix de F1 coûtait "très cher".

"Lorsque nous avons organisé pour la première fois un Grand Prix de F1, c'était une bonne affaire. Nous étions les premiers en Asie en dehors du Japon. Maintenant, il y a d'autres événements, nous avons perdu notre position dominante et nous ne constituons plus une nouveauté", a argumenté le ministre des Sports Khairy Jamaluddin.

Une rencontre doit d'ailleurs avoir lieu dans la semaine pour discuter de l'avenir de la course après l'expiration du contrat actuel. "S'il n'y a plus d'intérêt économique, pourquoi continuer? Nous ferions mieux de faire une pause", a déclaré Razlan Razali, le directeur du circuit international de Sepang, dans la banlieue sud de la capitale Kuala Lumpur, qui accueille un Grand Prix de F1 depuis son inauguration en 1999. "Le public local n'achète plus de billets pour venir voir la F1", a ajouté le responsable, qui a expliqué que seulement 45.000 spectateurs avaient assisté en septembre au Grand Prix de Sepang, sur un circuit qui peut en accueillir jusqu'à 120.000. Il a également mentionné les faibles audiences télé -- la course a perdu 200 millions de téléspectateurs depuis 2008 --, estimant qu'organiser un Grand Prix de F1 coûtait "très cher". "Lorsque nous avons organisé pour la première fois un Grand Prix de F1, c'était une bonne affaire. Nous étions les premiers en Asie en dehors du Japon. Maintenant, il y a d'autres événements, nous avons perdu notre position dominante et nous ne constituons plus une nouveauté", a argumenté le ministre des Sports Khairy Jamaluddin.