Dans un communiqué reçu lundi matin par l'AFP, le fournisseur exclusif de la F1 souligne qu'il avait demandé, "en novembre 2013", que des règles limitent "le nombre maximum de tours bouclés avec le même train de pneus, parmi divers paramètres liés à un usage correct", pour des raisons de sécurité. "Cette demande n'a pas été acceptée", regrette le manufacturier italien qui proposait une distance maximum de 50% de la distance du Grand Prix pour les gommes les plus dures (Prime) et de 30% pour les plus tendres (Option).

Contraint à l'abandon à deux tours de la fin du GP de Belgique dimanche sur le circuit de Spa-Francorchamps, Vettel a qualifié de "lamentables" ces pneus qui menacent, selon lui, la sécurité des pilotes. Mais si les restrictions proposées à l'époque par Pirelli avaient été appliquées dimanche à Spa, Vettel aurait dû changer obligatoirement ses pneus medium "au bout de 22 tours" alors que sa crevaison à l'arrière droit, au 42e tour à plus de 250 km/h, est intervenue avec des pneus vieux de 28 tours et donc très usés.

Alors que tous les autres pilotes se sont arrêtés à deux reprises pour changer de pneus, Vettel n'a effectué qu'un seul arrêt. Un pari risqué basé aussi sur la perspective d'une averse en fin de course, qui n'a jamais eu lieu mais aurait obligé les pilotes à changer encore de pneus.

"Cela doit être dit: la qualité de ces pneus est lamentable, ça fait des années que ça dure et ça ne peut pas continuer comme ça. Je ne sais pas ce qu'on attend...", s'est plaint le pilote Ferrari contraint à l'abandon à deux tours de la fin alors qu'il était 3e, devant le Français Romain Grosjean (Lotus). "Si ma crevaison avait eu lieu 200 mètres plus tôt, j'aurais tapé dans le mur à 300 km/h", a aussi affirmé le quadruple champion du monde au micro de la télévision allemande RTL.

Un autre pilote allemand, Nico Rosberg (Mercedes), a été victime d'une spectaculaire crevaison, vendredi aux essais libres, attribuée par Pirelli à "une coupure d'origine externe", liée éventuellement à un débris de carbone qui aurait entaillé son pneu, ou à un passage hors-piste du vice-champion du monde.

Dans un communiqué reçu lundi matin par l'AFP, le fournisseur exclusif de la F1 souligne qu'il avait demandé, "en novembre 2013", que des règles limitent "le nombre maximum de tours bouclés avec le même train de pneus, parmi divers paramètres liés à un usage correct", pour des raisons de sécurité. "Cette demande n'a pas été acceptée", regrette le manufacturier italien qui proposait une distance maximum de 50% de la distance du Grand Prix pour les gommes les plus dures (Prime) et de 30% pour les plus tendres (Option). Contraint à l'abandon à deux tours de la fin du GP de Belgique dimanche sur le circuit de Spa-Francorchamps, Vettel a qualifié de "lamentables" ces pneus qui menacent, selon lui, la sécurité des pilotes. Mais si les restrictions proposées à l'époque par Pirelli avaient été appliquées dimanche à Spa, Vettel aurait dû changer obligatoirement ses pneus medium "au bout de 22 tours" alors que sa crevaison à l'arrière droit, au 42e tour à plus de 250 km/h, est intervenue avec des pneus vieux de 28 tours et donc très usés. Alors que tous les autres pilotes se sont arrêtés à deux reprises pour changer de pneus, Vettel n'a effectué qu'un seul arrêt. Un pari risqué basé aussi sur la perspective d'une averse en fin de course, qui n'a jamais eu lieu mais aurait obligé les pilotes à changer encore de pneus. "Cela doit être dit: la qualité de ces pneus est lamentable, ça fait des années que ça dure et ça ne peut pas continuer comme ça. Je ne sais pas ce qu'on attend...", s'est plaint le pilote Ferrari contraint à l'abandon à deux tours de la fin alors qu'il était 3e, devant le Français Romain Grosjean (Lotus). "Si ma crevaison avait eu lieu 200 mètres plus tôt, j'aurais tapé dans le mur à 300 km/h", a aussi affirmé le quadruple champion du monde au micro de la télévision allemande RTL. Un autre pilote allemand, Nico Rosberg (Mercedes), a été victime d'une spectaculaire crevaison, vendredi aux essais libres, attribuée par Pirelli à "une coupure d'origine externe", liée éventuellement à un débris de carbone qui aurait entaillé son pneu, ou à un passage hors-piste du vice-champion du monde.