A 27 ans, le prodige espagnol, titré en 2013, 2014, 2016, 2017, 2018 et 2019, entend bien continuer sur sa Honda son entreprise de démolition de la concurrence, avec comme coéquipier pour une saison seulement son frère cadet Alex, titré l'an dernier en Moto2.

Marc va jouer les premières manches à domicile sur le circuit de Jerez, hôte des deux premières épreuves à une semaine d'intervalle. Le championnat ira ensuite en République tchèque pour une course, puis en Autriche pour les deux suivantes, probablement toujours sans spectateurs.

Après une longue période de confinement, Marc et Alex ont repris depuis quelques semaines l'entraînement par le biais du motocross. Huit mois se sont écoulés depuis le dernier Grand Prix, cinq depuis les derniers essais et remonter sur une selle de MotoGP ne sera pas nécessairement évident.

Chez Yamaha, c'est l'avenir de Rossi qui suscite toutes les interrogations. Le quadragénaire italien, septuple champion du monde (2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2008, 2009) mais qui n'a plus gagné depuis 2017, sait que c'est sa dernière saison pour l'écurie d'usine.

La dernière pour Rossi?

Il y sera remplacé en 2021 par le jeune français Fabio Quartararo, révélation de la saison passée. Il faut maintenant au "Docteur" choisir de rejoindre une écurie moins prestigieuse, probablement l'équipe satellite Yamaha-SRT, ou de mettre un terme à son illustre carrière.

Les premières courses seront déterminantes pour se faire une idée de sa capacité à se battre pour les places de tête, voire une ultime victoire, sa 90e au plus haut niveau.

Quartararo bénéficiera en attendant d'une véritable machine d'usine, tout en continuant d'évoluer au sein de Yamaha-SRT. Cela pourrait enfin lui permettre de décrocher sa première victoire en catégorie reine.

Composée à nouveau cette année des Italiens Andrea Dovizioso (vice champion du monde 2019) et Danilo Petrucci, l'équipe Ducati n'a pas remporté le championnat depuis 2007 et n'a pu faire mieux que troisième l'an dernier derrière Honda et Yamaha au classement des constructeurs.

Les rumeurs de désaccords entre "Dovi" et Luigi Dall'Igna, l'ingénieur des rouges, sur la marche à suivre pour développer la machine italienne enflent et ne contribuent pas à ramener la sérénité.

Suzuki reste plus que jamais en position d'outsider, avec deux victoires et une seconde place l'an dernier grâce à l'Espagnol Alex Rins mais aucun autre podium. Les bleus et blancs doivent se montrer plus réguliers s'ils veulent venir se mêler plus souvent au trio de tête et les promesses entrevues lors des essais de février pourraient le leur permettre.

Restent KTM et Aprilia. L'écurie autrichienne a connu de gros déboires l'an passé avec une machine rétive et s'aligne pour la dernière fois avec l'Espagnol Pol Espargaro, en partance pour Honda l'an prochain, épaulé par le débutant sud-africain Brad Binder, deuxième du championnat Moto2 en 2019.

Aprilia se passera elle pour les premières courses des services de l'Italien Andrea Iannone, sous le coup d'une suspension pour dopage qu'il conteste et qui sera remplacé par le Britannique Bradley Smith. L'écurie italienne, dernière du championnat l'an dernier, a elle aussi laissé entrevoir lors des essais hivernaux de belles promesses qu'elle doit maintenant confirmer.

A 27 ans, le prodige espagnol, titré en 2013, 2014, 2016, 2017, 2018 et 2019, entend bien continuer sur sa Honda son entreprise de démolition de la concurrence, avec comme coéquipier pour une saison seulement son frère cadet Alex, titré l'an dernier en Moto2.Marc va jouer les premières manches à domicile sur le circuit de Jerez, hôte des deux premières épreuves à une semaine d'intervalle. Le championnat ira ensuite en République tchèque pour une course, puis en Autriche pour les deux suivantes, probablement toujours sans spectateurs.Après une longue période de confinement, Marc et Alex ont repris depuis quelques semaines l'entraînement par le biais du motocross. Huit mois se sont écoulés depuis le dernier Grand Prix, cinq depuis les derniers essais et remonter sur une selle de MotoGP ne sera pas nécessairement évident.Chez Yamaha, c'est l'avenir de Rossi qui suscite toutes les interrogations. Le quadragénaire italien, septuple champion du monde (2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2008, 2009) mais qui n'a plus gagné depuis 2017, sait que c'est sa dernière saison pour l'écurie d'usine.Il y sera remplacé en 2021 par le jeune français Fabio Quartararo, révélation de la saison passée. Il faut maintenant au "Docteur" choisir de rejoindre une écurie moins prestigieuse, probablement l'équipe satellite Yamaha-SRT, ou de mettre un terme à son illustre carrière.Les premières courses seront déterminantes pour se faire une idée de sa capacité à se battre pour les places de tête, voire une ultime victoire, sa 90e au plus haut niveau.Quartararo bénéficiera en attendant d'une véritable machine d'usine, tout en continuant d'évoluer au sein de Yamaha-SRT. Cela pourrait enfin lui permettre de décrocher sa première victoire en catégorie reine.Composée à nouveau cette année des Italiens Andrea Dovizioso (vice champion du monde 2019) et Danilo Petrucci, l'équipe Ducati n'a pas remporté le championnat depuis 2007 et n'a pu faire mieux que troisième l'an dernier derrière Honda et Yamaha au classement des constructeurs.Les rumeurs de désaccords entre "Dovi" et Luigi Dall'Igna, l'ingénieur des rouges, sur la marche à suivre pour développer la machine italienne enflent et ne contribuent pas à ramener la sérénité. Suzuki reste plus que jamais en position d'outsider, avec deux victoires et une seconde place l'an dernier grâce à l'Espagnol Alex Rins mais aucun autre podium. Les bleus et blancs doivent se montrer plus réguliers s'ils veulent venir se mêler plus souvent au trio de tête et les promesses entrevues lors des essais de février pourraient le leur permettre.Restent KTM et Aprilia. L'écurie autrichienne a connu de gros déboires l'an passé avec une machine rétive et s'aligne pour la dernière fois avec l'Espagnol Pol Espargaro, en partance pour Honda l'an prochain, épaulé par le débutant sud-africain Brad Binder, deuxième du championnat Moto2 en 2019.Aprilia se passera elle pour les premières courses des services de l'Italien Andrea Iannone, sous le coup d'une suspension pour dopage qu'il conteste et qui sera remplacé par le Britannique Bradley Smith. L'écurie italienne, dernière du championnat l'an dernier, a elle aussi laissé entrevoir lors des essais hivernaux de belles promesses qu'elle doit maintenant confirmer.