SebastianVettel (Ferrari) compte quatre titres mondiaux et en fin de saison, LewisHamilton (Mercedes) espère se hisser à la hauteur de l'Allemand, sur lequel il accuse un retard de 14 points. Les deux ténors ont gagné chacun trois courses. Seuls les GP de Russie (Vallteri Bottas) et d'Azerbaïdjan (Daniel Ricciardo) leur ont échappé. "Le duel entre Lewis et Sebastian est particulier. C'est une chance incroyable pour la Formule 1", a confié Niki Lauda, conseiller chez Mercedes, au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

"La situation idéale. Depuis quelques saisons, le principal rival de Lewis, Nico Rosberg, roulait pour la même écurie, alors que maintenant, les deux favoris pilotent des voitures différentes. Les ingénieurs sont sous une pression rarement vue car la moindre erreur, même minime, peut coûter le titre à l'écurie ", poursuit Lauda, qui note que l'ambiance s'est améliorée chez Mercedes.

"Nico et Lewis s'étaient éloignés l'un de l'autre. C'était comme dans un mariage qui tourne mal : l'amour s'était mué en rancoeur. Elle a rejailli sur l'ambiance, qui est devenue négative et contre-productive. Ils se félicitaient par respect des convenances, sans plus. Quand Valtteri s'est imposé à Sotchi, Lewis s'est réjoui pour lui", conclut Lauda, sans exclure que dans la lutte pour le titre mondial, on dépasse parfois les limites de l'acceptable. Comme à Bakou, quand le Britannique a donné un coup de roue, ce qui lui a valu une sanction : un stop and go de dix secondes.

"Ça a toujours existé mais avant, les officiels avaient plus de mal à prouver que quelqu'un avait délibérément été accidenté. Maintenant, les caméras surveillent chaque mètre du circuit et la télémétrie permet d'analyser chaque mouvement du volant. Pousser délibérément quelqu'un de la piste, comme je l'ai parfois fait, ne reste plus impuni. Et c'est très bien pour l'image de notre sport."

Par Chris Tetaert

SebastianVettel (Ferrari) compte quatre titres mondiaux et en fin de saison, LewisHamilton (Mercedes) espère se hisser à la hauteur de l'Allemand, sur lequel il accuse un retard de 14 points. Les deux ténors ont gagné chacun trois courses. Seuls les GP de Russie (Vallteri Bottas) et d'Azerbaïdjan (Daniel Ricciardo) leur ont échappé. "Le duel entre Lewis et Sebastian est particulier. C'est une chance incroyable pour la Formule 1", a confié Niki Lauda, conseiller chez Mercedes, au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "La situation idéale. Depuis quelques saisons, le principal rival de Lewis, Nico Rosberg, roulait pour la même écurie, alors que maintenant, les deux favoris pilotent des voitures différentes. Les ingénieurs sont sous une pression rarement vue car la moindre erreur, même minime, peut coûter le titre à l'écurie ", poursuit Lauda, qui note que l'ambiance s'est améliorée chez Mercedes. "Nico et Lewis s'étaient éloignés l'un de l'autre. C'était comme dans un mariage qui tourne mal : l'amour s'était mué en rancoeur. Elle a rejailli sur l'ambiance, qui est devenue négative et contre-productive. Ils se félicitaient par respect des convenances, sans plus. Quand Valtteri s'est imposé à Sotchi, Lewis s'est réjoui pour lui", conclut Lauda, sans exclure que dans la lutte pour le titre mondial, on dépasse parfois les limites de l'acceptable. Comme à Bakou, quand le Britannique a donné un coup de roue, ce qui lui a valu une sanction : un stop and go de dix secondes. "Ça a toujours existé mais avant, les officiels avaient plus de mal à prouver que quelqu'un avait délibérément été accidenté. Maintenant, les caméras surveillent chaque mètre du circuit et la télémétrie permet d'analyser chaque mouvement du volant. Pousser délibérément quelqu'un de la piste, comme je l'ai parfois fait, ne reste plus impuni. Et c'est très bien pour l'image de notre sport."Par Chris Tetaert