. Les frustrés de la manche précédente

Le Grand Prix des États-Unis a fait beaucoup de mécontents: les victimes des accrochages du premier tour, l'Espagnol Fernando Alonso (McLaren), le Monégasque Charles Leclerc (Sauber) et le Français Romain Grosjean (Haas), l'Australien Daniel Ricciardo (Red Bull), contraint à un septième abandon cette saison pour un problème de batterie, ou encore le Français Esteban Ocon (Force India) et le Danois Kevin Magnussen (Haas), 8e et 9e sur la ligne d'arrivée mais disqualifiés pour des infractions liées à leur consommation de carburant.

Heureusement pour tous ceux-là, l'attente est courte avant d'avoir une chance de laisser leur frustration derrière eux.

. Romain Grosjean en probation

Pénalisé pour avoir accroché Charles Leclerc au premier tour à Austin, Romain Grosjean compte désormais dix points de pénalité sur sa licence, sorte de permis utilisé pour sanctionner les infractions en piste. Arrivé à douze points en moins de douze mois, un pilote est suspendu pour la prochaine course.

S'il écopait de deux points supplémentaires d'ici lundi (date à laquelle il récupérera un point, puis deux quinze jours plus tard), le Français de Haas serait exclu le temps d'un week-end. Grosjean a en outre été pénalisé de trois places sur la grille de départ pour avoir causé cet incident.

. La lutte pour la quatrième place chez les constructeurs

La lutte se poursuit pour la place de quatrième constructeur derrière les mastodontes Mercedes, Ferrari et Red Bull. Après deux GP contrariés en Russie et au Japon, Renault s'est offert au Texas les 6e et 7e places, derrière les trois "top teams", et a profité des déconvenues des pilotes Haas (abandon de Grosjean, disqualification de Magnussen) pour porter son avance de 8 à 22 points.

"Nous avions définitivement un meilleur rythme, estime l'Espagnol Carlos Sainz Jr. J'espère que nous pourrons poursuivre sur cette lancée au Mexique et lors des deux dernières courses" (Brésil et Abou Dhabi).

. L'altitude

La capitale du Mexique culmine à plus de 2000 mètres d'altitude, faisant du circuit des Frères Rodríguez le plus haut perché de la saison, ce qui pose des défis spécifiques. La diminution de la pression de l'air provoque une perte d'appuis aérodynamiques, ce qui rend les voitures moins stables dans les virages. Les équipes doivent compenser cette perte pour négocier les parties sinueuses du tracé, sans pour autant sacrifier la vitesse sur les deux longues lignes droites.

Le refroidissement des moteurs, qui tournent à plein régime du fait de la raréfaction de l'oxygène, et des freins, très sollicités, sont également cruciaux. Les pilotes, en revanche, ne s'en disent pas tellement affectés.

Lewis Hamilton sacré si...

Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes), qui compte 70 points d'avance au classement des pilotes, sera champion du monde de F1 au GP du Mexique dimanche s'il conserve une marge de 50 points sur l'Allemand Sebastian Vettel (Ferrari) après la course.

Il sera donc titré:

- s'il termine devant Vettel, quelles que soient leurs positions

- si Vettel ne gagne pas, quelles que soient leurs positions

- s'il termine dans les sept premiers en cas de victoire de Vettel

En cas de succès de l'Allemand à Mexico et dans les deux dernières manches de la saison, celui-ci pourrait rattraper Hamilton en nombre de points mais pas en nombre de victoires (neuf contre cinq actuellement), ce qui assurerait la couronne à l'Anglais.

. Les frustrés de la manche précédenteLe Grand Prix des États-Unis a fait beaucoup de mécontents: les victimes des accrochages du premier tour, l'Espagnol Fernando Alonso (McLaren), le Monégasque Charles Leclerc (Sauber) et le Français Romain Grosjean (Haas), l'Australien Daniel Ricciardo (Red Bull), contraint à un septième abandon cette saison pour un problème de batterie, ou encore le Français Esteban Ocon (Force India) et le Danois Kevin Magnussen (Haas), 8e et 9e sur la ligne d'arrivée mais disqualifiés pour des infractions liées à leur consommation de carburant. Heureusement pour tous ceux-là, l'attente est courte avant d'avoir une chance de laisser leur frustration derrière eux.. Romain Grosjean en probationPénalisé pour avoir accroché Charles Leclerc au premier tour à Austin, Romain Grosjean compte désormais dix points de pénalité sur sa licence, sorte de permis utilisé pour sanctionner les infractions en piste. Arrivé à douze points en moins de douze mois, un pilote est suspendu pour la prochaine course. S'il écopait de deux points supplémentaires d'ici lundi (date à laquelle il récupérera un point, puis deux quinze jours plus tard), le Français de Haas serait exclu le temps d'un week-end. Grosjean a en outre été pénalisé de trois places sur la grille de départ pour avoir causé cet incident.. La lutte pour la quatrième place chez les constructeursLa lutte se poursuit pour la place de quatrième constructeur derrière les mastodontes Mercedes, Ferrari et Red Bull. Après deux GP contrariés en Russie et au Japon, Renault s'est offert au Texas les 6e et 7e places, derrière les trois "top teams", et a profité des déconvenues des pilotes Haas (abandon de Grosjean, disqualification de Magnussen) pour porter son avance de 8 à 22 points. "Nous avions définitivement un meilleur rythme, estime l'Espagnol Carlos Sainz Jr. J'espère que nous pourrons poursuivre sur cette lancée au Mexique et lors des deux dernières courses" (Brésil et Abou Dhabi).. L'altitudeLa capitale du Mexique culmine à plus de 2000 mètres d'altitude, faisant du circuit des Frères Rodríguez le plus haut perché de la saison, ce qui pose des défis spécifiques. La diminution de la pression de l'air provoque une perte d'appuis aérodynamiques, ce qui rend les voitures moins stables dans les virages. Les équipes doivent compenser cette perte pour négocier les parties sinueuses du tracé, sans pour autant sacrifier la vitesse sur les deux longues lignes droites. Le refroidissement des moteurs, qui tournent à plein régime du fait de la raréfaction de l'oxygène, et des freins, très sollicités, sont également cruciaux. Les pilotes, en revanche, ne s'en disent pas tellement affectés.