L'écart sur la feuille des temps est abyssal: 930/1000, près d'une seconde, entre Hamilton et le premier des autres, le Canadien Lance Stroll (Racing Point). Ce dernier partagera la deuxième ligne avec son équipier mexicain Sergio Pérez dimanche à 15h10 (13h10 GMT), toujours à huis clos pour cause de pandémie de coronavirus.

Lors des deux premiers GP de 2020, sur un circuit (le Red Bull Ring autrichien) qui récompense la puissance moteur, les Flèches d'argent, noires cette année en soutien à la lutte contre le racisme, ont signé deux poles et deux succès.

Sur le Hungaroring de Budapest, en Hongrie, qui favorise plutôt les appuis aérodynamiques, elles dominent encore plus nettement depuis les essais libres vendredi.

S'impose dès lors un constat frustrant si tôt dans la saison: après six ans de domination sans partage de Mercedes, cette fois encore, "le principal combat semble être entre Lewis et moi", résume Bottas.

Vainqueur du premier GP de la saison et deuxième du suivant, le Finlandais occupe la première place du championnat, avec six points d'avance sur son sextuple champion du monde d'équipier.

- Hamilton "doit se pincer" -

Avec 25 points pour le vainqueur et 18 pour le deuxième (soit une différence de sept unités), "la bataille pour le point du meilleur tour s'annonce intéressante" sur un circuit guère favorable aux dépassements, anticipe Bottas.

Hamilton, qui "doi(t) (se) pincer" pour croire à cette 90e pole en F1, joue la prudence. "La route est longue jusqu'au premier virage, rien n'est donné ici", glisse-t-il. "La course aussi sera longue et la météo incertaine", avec des risques de pluie.

N'en reste pas moins que la Hongrie est pour lui "un bon terrain de chasse": depuis ses débuts en 2007, le Britannique s'y est imposé à sept reprises et a signé sept poles.

Deux records, dont le dernier qu'il partage avec l'Allemand Michael Schumacher. Mais c'est un autre record de la légende allemande que le pilote Mercedes vise en 2020: celui de sept titres mondiaux.

Pourtant attendu sur un tracé sur lequel il a signé sa première pole position en F1 l'an dernier, le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) n'est que 7e et son équipier thaïlandais Alexander Albon 13e.

"On ne s'attendait vraiment pas à ce qu'ils soient aussi loin, confirme Hamilton. Nous pensions que leur voiture était bien meilleure que ce que nous avons vu aujourd'hui."

- "Mercedes roses" -

Ce week-end, la deuxième force du plateau n'est donc ni Red Bull ni Ferrari (qui place Sebastian Vettel 5e et Charles Leclerc 6e) mais bel et bien Racing Point. Ca ne devrait pas manquer de nourrir la polémique sur les "Mercedes roses".

L'écurie britannique, qui arbore une livrée rose, s'est largement inspirée de la Mercedes sacrée en 2019 pour concevoir sa monoplace de 2020. Une stratégie que beaucoup de ses concurrentes contestent, à commencer par Renault, qui a porté réclamation le week-end dernier.

Aucune décision n'est toutefois attendue avant les jours précédant le prochain GP en Grande-Bretagne le 2 août.

A noter enfin la progression notable de Williams, qui après avoir placé une de ses monoplaces dans le top 15 des +qualifs+ pour la première fois depuis 2018 la semaine dernière, voit cette fois le Britannique George Russell 12e et le Canadien Nicholas Latifi 15e.

L'écart sur la feuille des temps est abyssal: 930/1000, près d'une seconde, entre Hamilton et le premier des autres, le Canadien Lance Stroll (Racing Point). Ce dernier partagera la deuxième ligne avec son équipier mexicain Sergio Pérez dimanche à 15h10 (13h10 GMT), toujours à huis clos pour cause de pandémie de coronavirus.Lors des deux premiers GP de 2020, sur un circuit (le Red Bull Ring autrichien) qui récompense la puissance moteur, les Flèches d'argent, noires cette année en soutien à la lutte contre le racisme, ont signé deux poles et deux succès. Sur le Hungaroring de Budapest, en Hongrie, qui favorise plutôt les appuis aérodynamiques, elles dominent encore plus nettement depuis les essais libres vendredi. S'impose dès lors un constat frustrant si tôt dans la saison: après six ans de domination sans partage de Mercedes, cette fois encore, "le principal combat semble être entre Lewis et moi", résume Bottas.Vainqueur du premier GP de la saison et deuxième du suivant, le Finlandais occupe la première place du championnat, avec six points d'avance sur son sextuple champion du monde d'équipier.- Hamilton "doit se pincer" -Avec 25 points pour le vainqueur et 18 pour le deuxième (soit une différence de sept unités), "la bataille pour le point du meilleur tour s'annonce intéressante" sur un circuit guère favorable aux dépassements, anticipe Bottas.Hamilton, qui "doi(t) (se) pincer" pour croire à cette 90e pole en F1, joue la prudence. "La route est longue jusqu'au premier virage, rien n'est donné ici", glisse-t-il. "La course aussi sera longue et la météo incertaine", avec des risques de pluie.N'en reste pas moins que la Hongrie est pour lui "un bon terrain de chasse": depuis ses débuts en 2007, le Britannique s'y est imposé à sept reprises et a signé sept poles.Deux records, dont le dernier qu'il partage avec l'Allemand Michael Schumacher. Mais c'est un autre record de la légende allemande que le pilote Mercedes vise en 2020: celui de sept titres mondiaux.Pourtant attendu sur un tracé sur lequel il a signé sa première pole position en F1 l'an dernier, le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) n'est que 7e et son équipier thaïlandais Alexander Albon 13e."On ne s'attendait vraiment pas à ce qu'ils soient aussi loin, confirme Hamilton. Nous pensions que leur voiture était bien meilleure que ce que nous avons vu aujourd'hui."- "Mercedes roses" -Ce week-end, la deuxième force du plateau n'est donc ni Red Bull ni Ferrari (qui place Sebastian Vettel 5e et Charles Leclerc 6e) mais bel et bien Racing Point. Ca ne devrait pas manquer de nourrir la polémique sur les "Mercedes roses". L'écurie britannique, qui arbore une livrée rose, s'est largement inspirée de la Mercedes sacrée en 2019 pour concevoir sa monoplace de 2020. Une stratégie que beaucoup de ses concurrentes contestent, à commencer par Renault, qui a porté réclamation le week-end dernier. Aucune décision n'est toutefois attendue avant les jours précédant le prochain GP en Grande-Bretagne le 2 août. A noter enfin la progression notable de Williams, qui après avoir placé une de ses monoplaces dans le top 15 des +qualifs+ pour la première fois depuis 2018 la semaine dernière, voit cette fois le Britannique George Russell 12e et le Canadien Nicholas Latifi 15e.