Fin septembre, la Formule 1 a annoncé qu'elle ajoutait un GP au calendrier: celui du Qatar, l'épreuve du Japon ayant été annulée suite à la pandémie. Il s'agit d'un contrat qui court seulement pour 2021, mais il s'accompagne d'un autre contrat de dix ans à dater de 2023, car la Formule 1 ne peut pas s'arrêt...

Fin septembre, la Formule 1 a annoncé qu'elle ajoutait un GP au calendrier: celui du Qatar, l'épreuve du Japon ayant été annulée suite à la pandémie. Il s'agit d'un contrat qui court seulement pour 2021, mais il s'accompagne d'un autre contrat de dix ans à dater de 2023, car la Formule 1 ne peut pas s'arrêter au Qatar l'année prochaine en raison de la Coupe du monde de foot. Un an plus tard, elle reviendra, mais sur un nouveau circuit. Le week-end prochain, la course se déroule sur le Losail International Circuit, à partir de 18 heures, sous un éclairage artificiel. Ce circuit est le décor du Grand Prix annuel de Moto GP depuis 2004, mais il est adapté pour un GP régulier de F1. L'ajout du GP du Qatar apporte à la saison un piment supplémentaire. Depuis 2004 et jusqu'à cette année, Lewis Hamilton et consorts roulaient sur le Sakhir Circuit de Bahreïn, qui a ouvert la saison en mars, et, depuis 2009, sur le Yas Marina Circuit d'Abu Dhabi, qui clôture la saison le 12 décembre. Le 5 décembre, il y a aussi le premier GP d'Arabie Saoudite. Les détracteurs de ces courses au Moyen-Orient les qualifient de sportwashing: ces grands événements sportifs sont destinés à polir l'image de pays peu respectueux des droits humains et à attirer des touristes. Le CEO de la Formule 1, Stefano Domenicali, n'éprouve absolument aucun problème à se rendre à Abu Dhabi, au Bahreïn, en Arabie Saoudite ou au Qatar. Selon lui, les GP servent de "leviers pour le changement"... Les termes qui ressortent systématiquement en pareilles circonstances.