La caravane du célèbre rallye-raid retrouvera, après 2013, le Pérou, avant de rallier l'Argentine par le haut-plateau de Bolivie, deux pays bien connus des organisateurs.

"On a un parcours exceptionnel avec un triptyque andin que j'aime beaucoup, parce qu'on va avoir trois géographies extrêmement différentes, trois conditions de course et climatiques très variées aussi", se réjouit auprès de l'AFP Etienne Lavigne, le directeur de la course, avec une grande inconnue: la météo qui, capricieuse, avait provoqué l'annulation de 30% des spéciales en 2017. Les plus de 500 concurrents attendus débuteront par une longue séquence de sable au Pérou, comme un clin d'oeil au premier Dakar qui avait relié Paris à la capitale du Sénégal en franchissant le Sahara en 1978. On sera "au coeur de l'ADN du Dakar, le désert", décrit Lavigne.

Après le départ, le parcours dessine deux boucles autour des villes côtières de Pisco et San Juan de Marcona, avant de plonger plein sud vers Arequipa, d'où les concurrents rejoindront La Paz par le lac Titicaca. Après la traversée express de la Bolivie - deux étapes complètes sur quatorze - le bivouac longera la sierra en Argentine. La spéciale du jeudi 18, la plus longue (522 km chronométrés sur 791) entre Fiambala/Chilecito et San Juan, a tout pour jouer les juges de paix entre les derniers prétendants en lice, avant l'arrivée à Cordoba, sur les terres du Championnat du monde des rallyes (WRC).

Parmi les favoris en auto, les résultats du Français Sébastien Loeb (Peugeot) seront très scrutés pour son troisième Dakar. Après sa deuxième place l'année dernière, le nonuple champion du monde des rallyes est toujours en quête d'une première victoire en rallye-raid. Mais la marque au lion, auteur du triplé en 2017, alignera les principaux adversaires de l'Alsacien, les Français Stéphane Peterhansel et Cyril Despres et l'Espagnol Carlos Sainz.

"Un retour en Afrique pas envisageable"

"Le Dakar a sillonné l'Afrique très longtemps, du nord au sud, d'est en ouest", expose le Français. "Le retour en Afrique, ce n'est aujourd'hui malheureusement pas envisageable, parce qu'il y a des conditions géopolitiques extrêmement complexes, avec du terrorisme, des conflits larvés voire clairement ouverts, comme au Mali, au Niger, ou au Tchad."

"Ce sont des régions qui sont soumises à une tension sur la sécurité extrêmement forte. Avant d'imaginer le retour de notre événement dans ces régions-là, ce ne sera pas d'ici demain. Il va se passer un peu de temps", a-t-il poursuivi.

Ayant relié Paris à la capitale du Sénégal pour la première fois en 1978, le célèbre rallye-raid a parcouru le continent africain jusqu'en 2008 - édition annulée la veille du départ en raison de craintes liées à la sécurité en Mauritanie.

Depuis 2009, le Dakar parcourt l'Amérique du sud. En 2018, Lima (Pérou) accueillera le départ de la compétition.

"Il y a encore beaucoup de projets en Amérique du sud", explique Lavigne. "Quand on est arrivés en 2009, on n'aurait jamais parié rester jusqu'en 2018, comme on l'a fait. C'était très difficile à l'époque d'imaginer rester dix ans."

"Il y a des géographies exceptionnelles, des potentiels à explorer. Il y a des pays qui tapent à la porte du Dakar pour que, de nouveau, on puisse l'organiser chez eux. Je pense au Chili par exemple", assure-t-il.

La caravane du célèbre rallye-raid retrouvera, après 2013, le Pérou, avant de rallier l'Argentine par le haut-plateau de Bolivie, deux pays bien connus des organisateurs."On a un parcours exceptionnel avec un triptyque andin que j'aime beaucoup, parce qu'on va avoir trois géographies extrêmement différentes, trois conditions de course et climatiques très variées aussi", se réjouit auprès de l'AFP Etienne Lavigne, le directeur de la course, avec une grande inconnue: la météo qui, capricieuse, avait provoqué l'annulation de 30% des spéciales en 2017. Les plus de 500 concurrents attendus débuteront par une longue séquence de sable au Pérou, comme un clin d'oeil au premier Dakar qui avait relié Paris à la capitale du Sénégal en franchissant le Sahara en 1978. On sera "au coeur de l'ADN du Dakar, le désert", décrit Lavigne.Après le départ, le parcours dessine deux boucles autour des villes côtières de Pisco et San Juan de Marcona, avant de plonger plein sud vers Arequipa, d'où les concurrents rejoindront La Paz par le lac Titicaca. Après la traversée express de la Bolivie - deux étapes complètes sur quatorze - le bivouac longera la sierra en Argentine. La spéciale du jeudi 18, la plus longue (522 km chronométrés sur 791) entre Fiambala/Chilecito et San Juan, a tout pour jouer les juges de paix entre les derniers prétendants en lice, avant l'arrivée à Cordoba, sur les terres du Championnat du monde des rallyes (WRC).Parmi les favoris en auto, les résultats du Français Sébastien Loeb (Peugeot) seront très scrutés pour son troisième Dakar. Après sa deuxième place l'année dernière, le nonuple champion du monde des rallyes est toujours en quête d'une première victoire en rallye-raid. Mais la marque au lion, auteur du triplé en 2017, alignera les principaux adversaires de l'Alsacien, les Français Stéphane Peterhansel et Cyril Despres et l'Espagnol Carlos Sainz."Le Dakar a sillonné l'Afrique très longtemps, du nord au sud, d'est en ouest", expose le Français. "Le retour en Afrique, ce n'est aujourd'hui malheureusement pas envisageable, parce qu'il y a des conditions géopolitiques extrêmement complexes, avec du terrorisme, des conflits larvés voire clairement ouverts, comme au Mali, au Niger, ou au Tchad.""Ce sont des régions qui sont soumises à une tension sur la sécurité extrêmement forte. Avant d'imaginer le retour de notre événement dans ces régions-là, ce ne sera pas d'ici demain. Il va se passer un peu de temps", a-t-il poursuivi.Ayant relié Paris à la capitale du Sénégal pour la première fois en 1978, le célèbre rallye-raid a parcouru le continent africain jusqu'en 2008 - édition annulée la veille du départ en raison de craintes liées à la sécurité en Mauritanie.Depuis 2009, le Dakar parcourt l'Amérique du sud. En 2018, Lima (Pérou) accueillera le départ de la compétition."Il y a encore beaucoup de projets en Amérique du sud", explique Lavigne. "Quand on est arrivés en 2009, on n'aurait jamais parié rester jusqu'en 2018, comme on l'a fait. C'était très difficile à l'époque d'imaginer rester dix ans.""Il y a des géographies exceptionnelles, des potentiels à explorer. Il y a des pays qui tapent à la porte du Dakar pour que, de nouveau, on puisse l'organiser chez eux. Je pense au Chili par exemple", assure-t-il.